Mortalité du covid-19, les chiffres dans leurs contextes.

Depuis le début de cette crise, le gouvernement n’a cessé de nous annoncer des chiffres effrayants sur la mortalité du covid, au point que Jérôme Salomon soit surnommé le croque-mort.
C’est une première que d’égrener les morts quotidiennement, en particulier sans donner le contexte de la mortalité qui frappe notre pays chaque jours inexorablement depuis l’origine de l’humanité.

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Ce chiffre, dont on ne parle jamais, ce n’est pas le nombre de mort du covid dans un pays particulièrement endeuillé par la maladie. Ce chiffre, presque 600 000, c’est le nombre de personnes qui ont perdu la vie en 2020 en France à la date du 16 novembre…
Combien de fois avons-nous entendu le gouvernement parler de ces centaines de milliers de morts en France ?
Et pourtant, la France a dépassé le seuil des 600 000 décès annuel en 2017, et ce dans un certain mutisme.
(source).

Comment expliquer que le gouvernement soit soudainement pris d’une hystérie collective pour un virus auquel on attribue une mortalité de seulement 8% sur l’ensemble de la mortalité du pays ?
Comment peut-on expliquer que cette faible proportion ait plongée le pays dans une telle situation ?

Pourquoi le gouvernement a-t-il soudain décidé de détruire l’économie et la vie sociale du pays quand rien d’une telle ampleur n’a jamais été fait pour des causes de mortalités bien plus graves, comme le cancer qui était responsable de 29% de la mortalité en 2016, avec près de 170 000 morts ou les maladies cardiovasculaires, avec 24% de la mortalité, plus de 140 000 morts en 2016.
Des vies qui s’éteignent à la même échelle chaque année.
(source).

Faute de donnée plus récente, une projection des causes de mortalité de 2016 sur la mortalité globale de 2019, le covid en sus, permet d’avoir un visuel de la répartition des causes de mortalités telle qu’elles pourraient être en 2020.

Les causes de mortalités en 2019 sont extrapolées à partir de 2016.

La question se fait d’autant plus pressante lorsqu’on compare les causes de mortalité à l’échelle du monde entier et qu’on constate l’empressement de nombreux pays à détruire leur économie et leur vie sociale pour arrêter une épidémie qui représente moins de 3% de la mortalité à l’échelle du monde !

Car de la même manière, si les médias s’empressent de citer le chiffre de la mortalité du covid dans le monde, plus de 1.4 millions à ce jour, le chiffre de la mortalité mondiale toutes causes confondues est souvent omis.
Et pour cause, si le covid est considéré comme responsable de 1.4 million de décès, chaque année la planète compte plus de 55 millions de décès !

Le covid représente moins de 3% de la mortalité dans le monde…

Source Our World in Data

Notre société est-elle devenue folle au point de tout sacrifier pour réduire la mortalité de 3% ?
Cette pandémie “catastrophique” est-elle véritablement la cause ou alors simplement un prétexte ?


Tandis que, pour la France, on considère que le covid est responsable de 8% des décès depuis le début de l’année, il est surprenant de constater que, en plus de taire les autres causes de mortalités, il semble que toutes les méthodes soient employées pour faire grossir ce chiffre.
On pourrait presque croire, si la confiance nous abandonnait, que le gouvernement souhaite que ce virus soit plus dangereux et mortel qu’il ne l’est réellement.

Sans considérer de quelconques théories, dites “complotistes”, les faits semblent soutenir une étrange volonté d’aggraver la mortalité d’un virus à l’origine pas si dangereux.
Comment interpréter les injonctions du gouvernement avant le premier confinement qui disaient clairement qu’il ne fallait pas aller voir son médecin, mais attendre que la situation soit grave pour aller à l’hôpital ? Y avait-il un risque de soigner les malades avant que ce ne soit trop tard ?
Au même moment, on interdisait aux médecins, bravant les injonctions et recevant des patients, de soigner à l’aide de l’hydroxychloroquine.

Le gouvernement a donc sciemment interdit aux médecins de soigner et déconseillé à la population d’aller les voir.
En plus de priver de chance les patients, ce comportement irrationnel a provoqué un engorgement des hôpitaux publics, mais pas des cliniques privées, qui a mené à la raison (ou excuse ?) du premier confinement.

Mais il y a également une autre question qui se pose de manière de plus en plus pressante, les morts du covid sont-ils réellement mort du covid ?

La première chose à savoir est certainement de savoir comment sont déterminés ces “morts du covid”.
Récemment Mike Yeadon disait: “Un “décès COVID-19” est tout décès survenu dans les 28 jours suivant un test PCR positif.
Une information déjà confirmée en juillet par l’université d’Oxford (source).
Toutefois cela concerne l’Angleterre.

Quand l’aboutissement est le confinement et les pleins pouvoirs pour le gouvernement, devrions-nous penser que cet enchaînement d’événements n’est qu’une pure incompétence ?

Pourtant, cela correspond aux instructions de l’OMS, l’université d’Oxford avait décrypté le document indiquant comment coder ces morts.
En France, nous entendons régulièrement que les morts du covid à l’hôpital sont toutes les personnes décédées alors qu’elles étaient positives au covid. Or positif ne veut pas dire malade.

Mais si ce n’est pas le covid qui tue, de quoi sont morts ces 50 000 personnes ?
Il y a de nombreuses zones d’ombres non expliquées sur la mortalité en 2020.

  • La grippe

La grippe qui a, de manière surprenante, été très peu virulente cette année, avec seulement 3 700 décès (source).
Tandis que la grippe est habituellement responsable de 10 000 morts par an (source) et dure 10 à 11 semaines, cette année elle a peine dépassée un tiers de sa mortalité habituelle et s’est étrangement arrêtée en semaine 11, après 9 semaines seulement.
En semaine 12, la mortalité du covid amorçait son ascension.

La grippe cette année a donc sévi moins longtemps et de manière moins virulente, à une période où le gouvernement indiquait de ne pas aller voir son médecin en cas de symptôme similaire au covid (“fièvre ou sensation de fièvre, toux, difficultés respiratoires”) et s’est terminée juste avant le confinement et l’augmentation de la mortalité du Covid.

Nous avons donc soit été particulièrement chanceux cette année, soit la grippe s’est montrée conciliante et n’a pas souhaité nous importuner dans une situation qui était déjà difficile.

  • Les cancers

Alors que durant le confinement, les spécialistes sonnaient l’alarme à ce sujet, avertissant que les cancers non pris en charge ou non-détectés seraient un problème grave à venir, une étude a révélé l’ampleur de la surmortalité estimée.

Coronavirus : la surmortalité par cancers estimée entre 2 et 5 %
Cancer : un mois de retard sur les traitements augmente le risque de mortalité

Si 2 à 5 % représente 4 000 à 8 000 morts selon l’article, avec 170 000 décès liés au cancer en 2016, il faut bien lire 4 000 à 8 000 morts supplémentaires chaque année !
Et cela ne prenait en compte que le premier confinement, pas le climat de peur éloignant les malades fragiles des hôpitaux, ni le couvre feu et le second confinement.

Le nombre réel de décès du cancer en 2020 n’est pas encore connu, mais il est probable qu’il sera sous-estimé, avec les nombreux décès du cancer attribués au covid et la surmortalité provoquée par les mesures de restrictions en France.

  • Les maladies cardiovasculaires

Alors que les maladies cardiovasculaires sont considérées comme un facteur de comorbidité très important dans les décès lié au covid (source), est-il surprenant de voir une explosion de “morts du covid” alors que les admissions aux urgences pour problèmes cardiaques avaient drastiquement chuté durant le confinement ? (source)

Devrions-nous considérer que, de la même manière que la grippe, les maladies cardiovasculaires se sont simplement mises en retrait pour ne pas déranger un système hospitalier surchargé ?

Des patients ayant “peur de venir à l’hôpital, peur de déranger leur médecin” seraient peut-être d’avantage probables (source). Une situation peu surprenante considérant les injonctions du gouvernement disant “Ne vous rendez pas chez votre médecin traitant” (source).

Les conséquences, à prévoir, étaient d’ores et déjà visibles à la fin du mois de mai, en témoigne ce communiqué de l’Inserm qui indique avoir constaté un doublement des arrêts cardiaques en région parisienne.

  • Le rivotril

Difficile de ne pas aborder la question du rivotril, si la polémique parle d’euthanasie, il est officiellement question d’accompagner les patients en difficulté vers la fin.
Une manière élégante de dire la même chose…

Le sujet avait été abordé sur ce blog: De l’usage du Rivotril et la polémique de l’euthanasie des personnes âgées.

Le documentaire France 3, “Pièces à conviction”. Covid-19 : que se passe-t-il vraiment dans les Ehpad ? aborde également le sujet.

Ce qui est certain, c’est que des personnes âgées, en difficulté respiratoire et suspectées d’être atteinte du covid auront été accompagnées vers leur fin.
Ce qui au final aura encore gonflé les statistiques des “morts du covid”.

  • Vaccination contre la grippe?

La publication scientifique espagnole qui associait le vaccin contre la grippe avec une augmentation de la mortalité du covid semble avoir été oubliée, après avoir été étouffée lors de sa publication (source).

Si c’est un point difficile à vérifier, on ne peut que constater que la mortalité à l’automne, associée au covid, a augmenté en même temps que la campagne de vaccination contre la grippe.

  • Les décès en EHPAD pour suspicion de covid

Olivier Veran lui-même le reconnaissait le 4 novembre 2020 à l’occasion d’une commission d’enquête à l’Assemblée Nationale, les décès en EHPAD ont été étiqueté covid si il y avait 1 cas covid dans l’établissement et qu’on pouvait suspecter que le décès était lié au covid (source).
Mais en aucun cas, il n’y avait de test pour le confirmer après la mort.

Combien donc des 50 000 morts attribués au covid ont réellement été provoqué par le covid ?
Combien devraient être attribués à la surcharge, qu’on pourrait penser provoquée, du service de santé publique et la peur méthodiquement orchestrée par le gouvernement qui a maintenu les malades loin des hôpitaux et des médecins ?
Combien de ces décès, conséquents des décisions gouvernementales, ne sont que des décès d’autres causes de malades dit “covid” en raison d’un test PCR malencontreusement sorti positif ?
Combien des 16 000 décès en EHPAD ne sont que des suspicions covid, sans test pour le confirmer, possiblement accompagnés vers leur fin ?

La question mérite de se poser, lorsqu’on constate, après analyse, que les pays européens qui ont choisi d’avoir recours à un confinement strict ont une mortalité 3 fois plus élevée que les autres ! (source)
D’autant plus lorsque la mortalité du covid en France se concentre sur 2 périodes de l’année, le 1er confinement ainsi que le couvre-feu suivi du 2e confinement.


Il est intéressant d’ailleurs de regarder de plus près la différence de mortalité en France en 2020 par rapport à 2019.

Derrière le chiffre de 30 000 morts lors de la première vague, on peut constater qu’au 31 août 2020, la surmortalité était de 20 000 morts par rapport à 2019. Ce qui laisse perplexe sur la provenance des 10 000 morts supplémentaires attribués au covid (source).

Au 16 novembre, les derniers chiffres disponibles indiquaient une surmortalité de 18 000 morts entre le 1er septembre et le 16 novembre par rapport à la même période en 2019.

Il est difficile, d’une part de ne pas remarquer la similitude entre ces 2 périodes, toutes 2 marquées d’un confinement, et surtout de noter qu’avec très exactement 38 635 morts supplémentaires par rapport à 2020, il manque près de 8 000 morts pour atteindre les 46 273 annoncés le 17 novembre (source).

Sauf à imaginer une soudaine baisse de mortalité toutes causes confondues, difficile d’imaginer que tous les morts attribués au covid le soient effectivement.
Dès lors, quelle crédibilité accorder à ces chiffres ?

Il est également à considérer que le couvre-feu qui a précédé le second confinement a été décrété après que le pays ai été affecté par une augmentation de la mortalité à la mi-septembre.
Ce qui aurait dû être remis en perspective avec l’augmentation systématique de la mortalité chaque année à la même période ! (source)

Pour se faire une idée de la surmortalité de cette année, une comparaison avec les années précédentes n’est pas dénuée d’intérêt.


Avec un taux de mortalité de 0.08% seulement en France et 0.02% dans le monde au 1er décembre 2020, peut-on véritablement considérer le covid-19 comme une pandémie mondiale catastrophique qui aurait-dû changer le monde !?

Et parmi ces 0.02% dans le monde, plus d’1.4 million de décès, combien sont véritablement la conséquence du virus et non pas des décisions politiques qui ont précipité les populations dans la pauvreté et le chaos ?

Lorsqu’on constate que tout à démarré avec les projections extravagantes d’un épidémiologiste qui s’était déjà trompé de la même manière précédemment (source), il est difficile de penser que les gouvernements des principaux états de la planète ont soudainement tous décidé qu’il fallait suivre des recommandations incohérentes et de toutes évidences destructives pour les états pour arrêter une épidémie qui avait déjà prouvé en chine une nocivité négligeable.

Si les médias n’ont de cesse de nous rappeler que nous ne devrions pas nous laisser prendre dans les théories complotistes, comment oublier que l’histoire de humanité est émaillée de complots divers de nos élites pour obtenir le pouvoir, le garder ou en obtenir d’avantage ?
Est-ce que nos élites seraient soudainement devenues des parangons de vertu soucieux du bien être du bas peuple avant leurs intérêts ?

Rien aujourd’hui ne nous permet de percer le mystère de ce virus, qui aurait probablement été inoffensif sans tout ces efforts pour le rendre dommageable pour la société.
Rien ne nous permet de comprendre la réelle destination de l’hystérie collective et la peur fabriquée qui accompagnent ce virus.

Ce qui est sûr, c’est qu’avec seulement 3% de la mortalité mondiale, et probablement beaucoup moins en réalité, nous devrions nous hâter de cesser de nous affoler de ce grain de sable insignifiant, et relever la tête pour apercevoir la botte s’apprêtant à nous “piétiner le visage pour toujours”1


1: O’Brien dans 1984 de George Orwell: “If you want a picture of the future, imagine a boot stamping on a human face—for ever.”

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