Notre santé en danger

Au nom des grands laboratoires qui s’enrichissent sur notre “santé”, on s’interroge, on soupçonne et on s’inquiète. En quête de vérité, on fouille, on enquête et on la décèle enfin dans l’antre de la toile.

2009. Une pandémie grippale de H1N1 sévit sur notre planète. Très vite, les gouvernements du monde entier adoptent des mesures vaccinales. Seulement 6 millions de français se feront vacciner, ce qui coûtera très cher à l’État français. Très vite, dans le silence de nos élites, les premiers effets secondaires font rage. Après quelques fièvres, courbatures, toux et maux de tête, ce sont des effets plus graves qui se font leurs apparitions, la sclérose en plaque étant la plus problématique après du diabète de type 1.

Les vaccins ne seraient-ils pas aussi fiables que l’on veut bien nous le faire croire ? D’après nos élites, que nenni. Pourtant, sur le site SPLF (Société de Pneumologie de Langue Française), on peut lire qu’environ 650 cas on été recensé en Europe après la vaccination H1N1 de 19 millions de personnes. L’association de la narcolepsie avec la vaccination NIH1 est solide et confirmée dans plusieurs constats cités par le professeur Dauvilliers : augmentation de l’incidence de la narcolepsie signalée en Suède et en Finlande après le début de la vaccination contre la grippe pandémique de 2009 ; augmentation de 1 point du risque de développer la maladie chez les enfants dans les mois suivant l’utilisation du Pandemrix en Finlande (l’association a été confirmée dans d’autres pays comme l’Irlande, le Royaume-Uni et la France).

Malgré la virulence des effets néfastes du vaccin H1N1, ce dernier sera malgré tout, mêlé à celui de la grippe saisonnière de 2010, à la demande de l’Organisation Mondiale de la Santé, estimant que le virus H1N1 serait toujours en circulation à l’hiver suivant.


Depuis plusieurs décennies, on nous propose ou mieux encore, on nous impose toute une panoplie de vaccins qui ne stoppe pas sa course. Tous, paraît-il, sont là pour nous protéger et nous maintenir en bonne santé. En toute quiétude et d’une voix suave, une publicité vient nous vanter les bienfaits d’un vaccin de Sanofi Pasteur qui nous protégerait des infections à papillomavirus. Comment ne pas succomber à ce traitement, nous dit on, nous éviterait un cancer de l’utérus. Mais encore une fois, le couperet de la vérité tombe inexorablement. Dans un silence mortifère, des jeunes filles souffrent des effets indésirables neurologiques meurtriers du vaccin. Pourtant, des risques sont connus depuis 2009. En effet, des milliers de jeunes fille ont reçu le vaccin contre le papillomavirus. À peine deux mois plus tard, plusieurs sont tombées malades, cinq d’entre elles sont décédées puis d’autres encore ont été signalés.


Des vaccins qui détruisent des vies, même celles qui ne font que commencer, depuis plusieurs décennies, on nous impose de faire vacciner nos enfants au nom de leur bien-être. Dans la certitude de faire bien ou dans l’inquiétude d’être sanctionnés par la loi, nous nous soumettons et nous obtempérons. Si certains enfants s’en sortent sans trop de mal, d’autres subissent les méfaits de ces vaccins dit “inoffensifs”. Malgré que nos autorités font tout pour nous rassurer, des parents s’inquiètent et subissent.

2014. Cinq familles devant la justice espèrent une reconnaissance des effets secondaires de quelques vaccins GSK, Pfizer et Sanofi. Aujourd’hui, handicapés à vie, leurs enfants ne pourront espérer une vie de bien-être, tant assurée par nos grands laboratoires pharmaceutiques.


Depuis de longues années, des professionnels de santé tentent de nous avertir, en vain. Du pharmacien qui connaît parfaitement les médicaments et leurs effets, au médecin qui côtoie tous les jours des hommes, des femmes et des enfants qui souffrent dans un silence attristant, leurs cris d’alarme deviennent trop souvent inaudibles. Depuis le 1er janvier 2018, le nombre de vaccins obligatoires pour les bébés âgés de moins de deux ans est passé de trois à onze. Le pharmacien Serge Rader alerte sur les dangers de l’obligation vaccinale. Des reproches, des avertissements et des sanctions sont instaurés pour ne plus les entendre.


Un peu partout dans le monde, le même schéma se reproduit. Des vaccins, des victimes et des silences pour ne pas déranger ceux qui veulent faire valoir cette médication si « merveilleuse ». En 2014, treize personnes perdront la vie suite à une vaccination contre la grippe. Malgré tout, la campagne de vaccination ne sera pas suspendue. En octobre 2020, 59 personnes vaccinées contre la grippe prendront le même chemin de leur destinée pour le même vaccin.


Pire encore dans des pays dits sous-développés, certains laboratoires se permettent au nom de la science, de jouer aux apprentis sorciers.

1996. Dans un état du nord du Nigeria, une épidémie de méningite sévit avec une rare intensité. Prétendant venir en aide aux centaines de patients qui affluent quotidiennement à l’Infection Diseases Hospital de Kano, Pfizer réalise sur deux cents enfants les tests d’un antibiotique soignant notamment la méningite, le Trovan. Le médicament est alors dans sa « dernière phase de développement clinique », c’est-à-dire juste avant que le laboratoire formule une demande aux autorités américaines pour la commercialisation du médicament. Onze enfants meurent dans la foulée de ces essais, effectués entre mars et avril.

2009. Plusieurs écoles pour enfants tribaux en Inde sont devenues des sites d’études d’observation pour un vaccin contre le cancer du col de l’utérus qui a été administré à des milliers de filles âgées de 9 à 15 ans. Les filles ont reçu le vaccin contre le virus du papillome humain (VPH) en trois séries cette année-là, sous la supervision de fonctionnaires du département de la santé de l’État. Les vaccins utilisés étaient le Gardasil fabriqué par Merck et le Cervarix, fabriqué par GSK. Quelques mois plus tard, de nombreuses filles ont commencé à tomber malades, plusieurs d’entre elles sont mortes.

Le comité a découvert que, dans de nombreux cas, le consentement à la réalisation de ces études avait été obtenu de façon plus que douteuse et sans un accord valable des parents ou des enfants qui n’avaient aucune idée de la nature de la maladie ou du vaccin. Pour certains, une simple empreinte du pouce de leurs parents pauvres et analphabètes était dûment apposée sur le formulaire de consentement.

Des dégâts irréversibles ont été détectés sur certaines jeunes filles qui ont eu des menstruations précoces après le vaccin, des saignements abondants et des crampes menstruelles graves. Selon un rapport rédigé par KP Narayana Kumar, on découvre que 120 filles étaient malades, souffrant d’une variété de symptômes, y compris “des crises d’épilepsie, de graves maux d’estomac, maux de tête et des sautes d’humeur.” Ce projet a été organisé par la fondation Bill et Melinda Gates qui se sont réjouis de cette “réussite totale”


Sur nos ondes françaises, on nous vante sans relâche la vaccination contre la dengue. Peut-être, est-ce un oubli de leur part de nous révéler certains faits ? En 2016, le laboratoire Sanofi a lancé un programme de vaccination contre la dengue aux Philippines, ce qui a causé la mort de plusieurs centaines d’enfants.

Carol Isoux journaliste indépendante a fait son enquête “Dengvaxia, le fiasco d’un labo” que l’on écouter sur France Culture. Les dessous de l’enquête dévoilent les pratiques du laboratoire pharmaceutique Sanofi, accusé aux Philippines d’avoir mis au point un vaccin contre la dengue ayant entraîné la mort de 600 enfants. Depuis ce désastre, les Philippines ont interdit définitivement ce vaccin alors qu’au Brésil, il est recommandé de limiter son utilisation, encore un coup dur pour Sanofi. En 2018, les autorités sanitaires européennes l’ont autorisé en Europe.

Bien d’autres vaccins, dans bien d’autres pays, ont fait des drames. Des vaccins pour tous, quoi qu’il en soit, même chez nos amis les animaux, naturellement sans leur demander leur avis. Dans le zoo de Mulhouse, 500 oiseaux ont été vaccinés contre la grippe aviaire. Est-ce bien raisonnable ?


En 2010, l’institut allemand Robert Koch a fait une étude (que l’on peut traduire sur le site deepl.com), 18 000 enfants âgés de 0 à 17 ans et comparé une population d’enfants vaccinés et non vaccinés. Le résultat a démontré que les enfants non vaccinés sont en meilleure santé que ceux vaccinés. Moins malade, moins d’allergies, moins de problèmes de langage et meilleure vue. Que faut-il en conclure ?


Le 25 août 2020, l’OMS se félicitait de l’éradication de la poliomyélite sauvage en Afrique. Mais cet état de fait n’est pas tout à fait juste. En effet, le poliovirus d’origine vaccinale poursuit sa course effrénée. De nombreux enfants sont se retrouvés paralysés par une souche de ce vaccin. Ce désastre vaccinal a provoqué le retour en force de la poliomyélite dans certains pays où plusieurs enfants ont été vaccinés. Quelques jours plus tard, le 6 septembre 2020, l’ONU est obligée d’admettre que le vaccin financé par les Gates est à l’origine d’une épidémie de polio en Afrique.

Déjà à ses début, la vaccination contre la poliomyélite avait fait parler d’elle. Remontons le temps :

Le 12 avril 1955, le professeur Jonas Salk déclare à la presse que le vaccin contre la polio qu’il a mis au point dans son laboratoire de l’université de Pittsburg est efficace. L’annonce bien qu’attendue est fracassante et enthousiasme l’opinion américaine en attente d’un espoir face à la terrible maladie mortelle ou invalidante qui menace les jeunes enfants et dans une moindre mesure les adultes. Une campagne massive de vaccination est lancée dans la foulée. C’est une véritable douche froide quand à la fin du mois des cas de polio sont découverts chez des enfants tout juste vaccinés. Onze d’entre eux meurent et les trois quarts sont paralysés. La campagne de vaccination est suspendue jusqu’à ce que l’on identifie le laboratoire à l’origine des lots de vaccin dans lesquels le virus n’avait pas été suffisamment inactivé.

Le 13 janvier 2014, l’OMS annonçait l’éradication de la poliomyélite en Inde. Mais très vite, le doute est émis. L’éradication ne cacherait-elle pas la propagation d’une autre maladie, liée aux campagnes de vaccination ? Celle de la paralysie flasque aiguë (PFA). En effet l’Inde, qui a certes éliminé la polio, est le pays où l’on détecte le plus de cas de PFA au monde. Cela peut être dû soit à des réactions au vaccin soit, comme l’affirme le gouvernement, à une meilleure détection sanitaire liée aux campagnes antipolio.

Encore en 2016, au Guinée, 14 cas de paralysie flasque due à un poliovirus dérivés d’une souche vaccinale ont été notifiés par les structures sanitaire de la région de Kankan.

Le miracle de la guérison de la poliomyélite se fait toujours attendre. Pourtant, dans les années 30, Pierre Delbet, Auguste Neveu, M.L. Robinet et Martin Du Theil ont contribué à établir l’intérêt du chlorure de magnésium pour la santé, avec beaucoup de succès. Panacée miraculeuse dans le cas des maladies entraînant des paralysies comme la poliomyélite mais très tombée dans l’oubli avec le début de la vaccination.


Les effets secondaires des vaccins sont connus depuis de longues années. Malgré tout, tout est toujours fait pour contrecarrer ces idées. Toujours rassurer et tout faire pour nous faire oublier les risques encourus. Toujours vouloir minimiser les risques pour mieux nous faire accepter l’inacceptable.

Alors que certains médecins nous vantent les mérites des vaccins et sont toujours prêts à nous inoculer ces fameux sérums, beaucoup d’entre eux sont très frileux. Déjà en 2019 en France, on se désolait de voir que nos soignants n’étaient pas assez vacciné contre la grippe. Sur l’ensemble du territoire, les personnels soignants des Ehpad n’étaient que 32% à se faire vacciner, à l’hôpital, 68% des médecins, 36% des infirmiers et 21% des aides-soignants ont accepté le vaccin. En 2013, 80 % des soignants suisses refusaient la vaccination. En mars 2021, malgré l’appel de Jean Castex et d’Olivier Véran moins de 50% des soignants ont reçu une dose du vaccin.

En Italie, soignants et pharmaciens ont l’obligation de se faire vacciner contre le Covid-19 lorsqu’ils sont en contact avec le public. Une obligation formalisée qui pourrait aller jusqu’à la perte d’emploi en cas de refus. Si en France le gouvernement laisse le choix aux soignants de se faire vacciner ou non, il les incite fortement à le faire, mais se heurte à certaines réticences. Si je pousse mes recherches, je trouverais sûrement le même schéma sur toute la planète.


Depuis le début de l’année 2020, une épidémie sévit sur toute la planète. Le coupable, notre système immunitaire trop faible. Maladies chroniques, obésité, diabète, VIH… la liste est longue. Très vite, certains médecins se sont rués sur des propositions de soins qui tous, une par une, ont été exclus par nos autorités qui ont préféré opter sur un vaccin. Décembre 2020, ce dernier fait enfin son apparition, le vaccin de Pfizer et BioNTech contre le Covid-19. À peine arrivé et déjà accusé, 24 heures après les premières inoculations. Après avoir annoncé quelques effets secondaires tels que, maux de tête, fièvre, douleurs au niveau du site d’injection, fatigue, on nous annonce du bout des lèvres quelques réactions allergiques.

Tout est toujours fait pour nous rassurer mais peut-on vraiment faire confiance à ses drogues que l’on nous encourage à accepter comme des remèdes inoffensifs ? Je vous invite à relire mes quelques propos ci-dessus et les liens qui les confirment. Pour certains vaccins, un peu de fièvre, quelques courbatures, de la toux et des maux de tête, puis on arrive à des effets plus graves comme la sclérose en plaque, le diabète de type 1, la narcolepsie et quelques autres affections pour en arriver jusqu’à la mort.


Des vaccins qu’on nous dit inoffensifs, qu’en pensent vraiment tous ces hommes et ces femmes qui entretiennent notre santé au quotidien ? Dans son livre sorti en 2014, « L’apport des vaccinations à la santé publique », Michel Georget, Agrégé en Sciences naturelles, nous parle de ce qu’il connaît très bien :

« Les vaccinations font tellement partie intégrante de la vie moderne qu’il paraît indécent de se poser la moindre question à leur sujet. En dépit d’un calendrier vaccinal démesuré, seules trois vaccinations sont obligatoires (maintenant 11), mais beaucoup d’entre nous se laissent influencer par la pression sociale et médiatique. Il reste bien peu de place pour une information objective. Ces dernières années ont connu plusieurs scandales retentissants : le sang contaminé, la vache folle, l’hormone de croissance, le Mediator,… toutes les catastrophes que l’on a voulu longtemps ignorer. À chaque fois, promis, juré, cela ne se reproduira plus. Il y aura pourtant bientôt un scandale vaccinal si nous continuons à nous soumettre au diktat de l’industrie pharmaceutique, si les autorités sanitaires persistent à ignorer les victimes et à ne pas vouloir mettre en place une vaccinovigilance digne de ce nom. La santé publique s’est progressivement améliorée avec les progrès de l’hygiène et de l’élévation du niveau de vie. Le rôle majeur attribué aux vaccinations dans la régression des maladies infectieuses est tout à fait contestable. De plus, les vaccins ont entraîné un cortège de souffrances en raison de leurs effets indésirables parfois graves. Le rapport bénéfices/risques paraît bien mince. Enfin, ces campagnes de vaccinations ont un coût pour la collectivité, et le rapport coût/bénéfice est loin du niveau escompté. »

Dans cette vidéo d’environ 11 minutes, Michel Georget remet en cause cette qualité de vie grâce aux vaccins que l’on nous vend depuis plusieurs décennies. D’après les dires officiels, grâce aux vaccins, les maladies ont reculé. Mais qu’en est-il réellement ?


Des silences, des victimes, des mensonges et des vies bousculées, la vérité est toujours difficile à accepter. Des témoignages bouleversants, des révélations inquiétantes sur des mensonges tenaces, cette vidéo d’1h26, datant de 2020 est vraiment à visionner pour mieux comprendre où en est notre monde sanitaire actuel. Des victimes, des médecins et chercheurs dénoncent. Des mamans racontent le calvaire qu’elle ont vécu avec leurs enfants. Toujours le même discours, l’enfant a changé peu après la vaccination. Des doigts se pointent sur le mercure et l’aluminium dans un mélange déjà bien toxique que des médecins inoculent en toute impunité à des nourrissons à peine sortis de l’antre protecteur de leur mère. 1 enfant sur 6 est diagnostiqué d’un trouble du développement ou un problème de comportement. 1 enfant sur 166 est diagnostiqué avec un trouble du spectre autistique. Des hommes des femmes et des enfants subissent tous les jours les effets néfastes des vaccins.

Quand saurons-nous enfin la vérité ?

Related Posts

3 thoughts on “Dans le silence des vaccins

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *