Malaria business : les laboratoires contre la médecine naturelle ?

Documentaire France 24, daté de janvier 2019, qui revient sur la guerre des big pharma pour empêcher l’usage de l’Artemisia pour ne pas concurrencer leurs médicaments.
L’Artemisia qui, comme l’hydroxychloroquine, est un anti-paludique et, comme l’hydroxychloroquine, a été balayée d’un revers de la main dans le traitement du covid malgré les preuves de son efficacité.

Youtube – Malaria business : les laboratoires contre la médecine naturelle ?
39 minutes.


Et pourtant, on sait depuis très longtemps qu’une plante soigne efficacement la maladie, cette plante venue de Chine qui s’appelle l’Artemisia est pourtant déconseillée par l’OMS et interdite dans un certain nombre de pays. Et que cache cette interdiction ? Peut-être les intérêts financiers des laboratoires pharmaceutiques qui ont fait de la malaria un business.

Antoine Cormery, présentateur du documentaire

Certains voient dans l’Artemisia une plante dangereuse. Elle est d’ailleurs interdite en France et en Belgique. Pourtant elle n’est pas toxique et ce n’est pas une drogue. L’Artemisia n’est dangereuse que pour ceux qui fond de la malaria un business.

Voix off du documentaire

Malgré des effets secondaires redoutables et des procès dans plusieurs pays, la Méfloquine (ndlr: médicament anti-paludique) figure encore sur la liste des médicaments essentiels recommandés par l’OMS. Dans le même temps, l’organisation refuse de reconnaître les vertus thérapeutiques de l’Artemisia annua pourtant inoffensive. Deux poids, deux mesures !

Voix off du documentaire

Aujourd’hui, il y a seulement 18 ou 20% de contribution publique, de sorte que le secteur privé, fondations comme la Fondation Bill et Melinda Gates ont pris le contrôle de l’organisation (ndlr: l’OMS).

German Velasquez, ancien directeur à l’OMS

Depuis une vingtaine d’année, l’industrie pharmaceutique produit des médicaments pour traiter les maladies, des traitements, mais pas pour guérir. Peut-être parce que c’est beaucoup plus rentable d’avoir un malade qui est un client.

German Velasquez, ancien directeur à l’OMS

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