Synthèse: COVID-19 – Une pandémie providentielle

Comment un virus du rhume, responsable de la mort de 0.03% de la population mondiale, s’est transformé en l’évènement le plus dévastateur depuis la 2e guerre mondiale ?

Face à l’éparpillement de l’information et le poids de la propagande, ce document se propose de retracer les évènements et tente de les expliquer pour mieux comprendre comment et pourquoi nous vivons un moment décisif de notre histoire aux conséquences potentiellement apocalyptiques pour notre civilisation.

Cet article, régulièrement mis à jour, se veut une synthèse des informations rassemblées jusqu’ici dans ce blog pour expliquer les raisons et les finalités de la crise du covid-19 dans le but d’apporter au lecteur une compréhension globale des enjeux.

Cette interprétation des évènements se base sur les éléments à disposition et la compréhension qui peut en être faite.

Cet interprétation est personnelle et peut être sujette à débat. Je ne prétends pas détenir la vérité.
Trop long ? Pas le temps de lire ?

La conclusion est ici et résume les idées développées tout au long de ce document. Mais c’est dommage de rater tout le développement !

Les origines du covid-19

Des cas de covid dès août 2019 aux État-Unis ?

Alors qu’officiellement le coronavirus serait apparu en décembre 2019 à Wuhan, des cas suspects d’une maladie ressemblant au covid-19 sont apparus dès juillet 2019 dans une maison de retraite américaine, à seulement 1 heure du laboratoire P4 de Fort Detrick (une ancienne base militaire dédiée aux armes biologiques) puis à nouveau en Août 2019 dans l’ensemble des États-Unis.
Si rien ne permet de tirer des conclusions entre ces évènements et le covid-19, ils lèvent tout de même des interrogations.

Les Jeux mondiaux militaires à Wuhan en octobre 2019.

D’autant plus lorsqu’on apprend que les Jeux mondiaux militaires ont eu lieu du 18 au 27 octobre 2019 à Wuhan.
Or les américains y étaient présents et la Chine a par la suite accusé les américains d’avoir importé le virus lors de cet évènement.
Des informations qui font écho aux sportifs français revenus de ces jeux avec une maladie qui aurait pu être le covid-19.

Si nous voulions extrapoler, on pourrait aisément imaginer que si les américains avaient conçu le covid-19, il aurait été aisé de le tester sur une population fragile, puis un échantillon plus large avant de le répandre là où sa provenance ne pourrait pas être discutée, puisque Wuhan abrite déjà un P4 spécialisé dans les coronavirus.
Ce n’est bien entendu là que pure conjecture.

Event 201, la simulation prophétique

Le 18 octobre 2019, en même temps donc que le début des Jeux mondiaux militaires à Wuhan, le World Economic Forum et la Fondation Bill et Melinda Gates organisaient à New York l’Event 201.

L’objectif de cette rencontre était de simuler une pandémie de coronavirus dans le monde et la façon d’y répondre. En somme, une répétition des évènements qui étaient sur le point de démarrer.

Les objectifs et les conclusions de cet évènements sont clairs, d’avantage de pouvoir et d’ingérence de la part des grandes entreprises privées dans l’action des états.

  • Favoriser le commerce international.
  • Investir massivement dans les laboratoires pharmaceutiques pour obtenir des tests diagnostiques et des vaccins.
  • Donner la main au réseaux sociaux pour lutter contre les “fake news” et favoriser la “vérité” officielle.

Nous n’aurons aucun mal a remarquer que ses “recommandations” ont été suivies à la lettre par bon nombre de gouvernements, dont la France.

Une pandémie prophétisée

Bien entendu, cet Event 201 pourrait n’avoir été qu’un exercice comme beaucoup d’autres avant lui, mais c’est un élément suspicieux supplémentaire s’ajoutant encore à la liste.
D’autant que cette pandémie avait été annoncée par différentes personnes qui ne sont pas désintéressées par les effets d’une telle catastrophe.

Parmi diverses annonces, on peut noter

On pourrait y voir un simple avertissement de la part de personnes bien renseignées qui savent qu’une pandémie surgira tôt ou tard.

Mais que devrions nous penser, par exemple, d’un marchand d’armes qui annonce une guerre imminente et que celle-ci se produit alors soudainement, mettant le même marchand d’armes en situation de pouvoir ?
Devrions-nous y voir un simple concours de circonstance ?
Nous verrons plus loin que ce n’est peut-être pas si simple, tant des intérêts bien plus important sont en jeu…

Une origine naturelle ou humaine ?

L’épidémie survenue en juillet/août 2019 aux États-Unis vient déjà questionner l’origine naturelle de ce virus, mais d’autres informations viennent corroborer ce doute sur la version officielle d’une origine animale.

Le premier à jeter un pavé dans la mare est Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine pour sa découverte du VIH, qui explique en avril 2020 que le covid-19 a des inserts de VIH qui ne sont pas naturels mais bien d’origine humaine.

Le Dr Li-Meng Yan, une virologue chinoise qui aurait travaillé sur le covid-19 avant de fuir le pays, a également rédigé des publications sur l’origine du virus démontrant que le virus avait été façonné par l’homme pour fabriquer une arme biologique.

Ces affirmations, certes étayées, sont difficiles à vérifier en raison de la complexité du sujet.

Bien entendu, il est facile d’y voir des élucubrations délirantes et complotistes. Après tout, depuis le début de la crise il est rappelé régulièrement que le virus provient d’un marché de Wuhan.

Pourtant, la manipulation de virus pour obtenir des “gains de fonctions”, c’est à dire la manipulation génétique de virus en laboratoire pour les rendre plus virulents, plus contagieux, etc, est une réalité de notre temps.

En atteste le moratoire de 2014, levé en 2017, sur les travaux en gains de fonction sur les virus dangereux effectués dans les laboratoires.
Or le laboratoire de Wuhan effectue précisément ce genre de recherche sur des coronavirus pour tenter de les rendre transmissibles à l’homme.

Une interview publiée sur le site du CNRS interroge également cet origine animale douteuse et apporte un éclairage intéressant sur la problématique.

On ne peut pas affirmer quoi que ce soit à ce stade, mais la probabilité que ce virus soit d’origine naturelle et que sa survenu soit liée à un concours de circonstances semble mince.
Tout laisse à penser que ce virus a été fabriqué en laboratoire avant de se répandre dans le monde.
Quant à savoir si sa sortie des laboratoires est accidentelle ou volontaire. Force est de constater que la seconde possibilité n’est pas à exclure tant les évènements semblent avoir été étrangement bien agencés.

Une explication détaillée de l’origine du virus, basée sur les éléments actuellement disponibles, peut être lue sur le blog de Josh Mitteldorf (en anglais).
Where did COVID-19 come from?
Where did COVID-19 come from? Part 2

La fabrique d’une pandémie mortelle

Des médecins empêchés de soigner leurs malades

Alors que la pandémie s’installe en France, à grand renfort de communication, les médecins ont tenté de soigner leurs malades, rien de plus normal.

Très vite la chloroquine, reconnue comme un traitement potentiellement efficace retient l’attention alors qu’aucun autre traitement n’est encore disponible.

Pourtant, contre toute attente, alors que le “Protocole Raoult” démontre son efficacité, le gouvernement va officiellement demander à la population de ne pas aller voir son médecin, alors que la grippe sévit sur le territoire.

Très vite c’est l’ordre des médecins qui s’en mêle en déconseillant les soins et en menaçant de sanctions les médecins qui oseraient soigner leur malades.
Pourtant la chine prouvera que l’hydroxychloroquine fonctionne, mais l’information sera ignorée.

Des médecins n’auront de cesse de réclamer le droit de faire leur travail pour avoir la possibilité de soigner en temps de pandémie, le gouvernement fera la sourde oreille. Un comble en temps de crise !

Le documentaire “Mal traités”, daté de décembre 2020 revient en détail sur l’interdiction de soins durant la pandémie.

Pourtant de nombreuses preuves existent, démontrant que soigner les malades aurait permis de sauver des vies. On trouve notamment le cas de l’Inde.

Mais considérant les images d’hôpitaux débordés au printemps, et sachant que les cliniques privées ont alors été ignorées, il semble légitime de se poser la question: Le gouvernement voulait-il véritablement arrêter cette pandémie ?
L’objectif n’était-il pas justement de provoquer cette situation de panique ?
Pourquoi sinon rejeter toute possibilité de soins, et sanctionner les médecins tentant de soigner ?
Pourquoi empêcher les soins, et pousser la population à engorger des hôpitaux déjà usés par les politiques financières ?

Si cette pandémie était un prétexte, le gouvernement ne s’y serait pas pris autrement pour s’assurer que la France n’y échappe pas.

Une mortalité surestimée

Mais force est de constater que ceux qui sont tombés malades auront été, comme certains l’annonçaient alors, frappés par une grosse grippe.
Si le virus peut clouer au lit même les plus vaillants, ce n’est en rien une raison pour bloquer un pays, détruire la démocratie et priver les citoyens de leur droits fondamentaux.
Il fallait autre chose, une peur profonde et universelle. Or il n’est rien de plus universel que la peur de la mort.
C’est ainsi qu’un virus peu dangereux est devenu la peste noire du 21e siècle.

Mais alors qu’il n’y avait encore que très peu de morts, ce sont les prévisions délirantes de Neil Ferguson qui servirons d’étendard macabre pour prédire une nouvelle peste.

Avec une mortalité effective qui refuse de suivre les prédictions nihilistes, c’est par l’approximation que les chiffres seront gonflés, en attribuant tout d’abord la surmortalité comme étant forcément lié au covid, sans aucune considération pour les reports d’opérations, l’éloignement des hôpitaux des personnes malades et la globale absence de soins imposée.

Ensuite, ce sera par l’étiquetage systématique “Mort du covid” de toute personne avec un test positif ou une vague suspicion de covid décédée dans un hôpital, quelle que soit la raison du décès. Une méthode simple pour soudainement attribuer tout les décès à la cause qui sert la politique actuelle, largement soutenue par l’OMS par la falsification systématique des certificats de décès.

Mais même avec des décès dus au covid très largement surestimés, en ignorant les conséquences délétères des mesures gouvernementales, nos dirigeants en voulaient encore plus et n’ont pas hésité à sacrifier les anciens, déjà entre les griffes du monde médical.
C’est à la fin du mois de mars que le décret assassin autorisant l’usage du Rivotril donnera la permission de mettre fin à la vie de toute personne âgée atteinte d’une maladie respiratoire.
Dans le même temps, pour venir gonfler encore d’avantage les chiffres déjà bouffis de la mortalité du covid, tout les décès survenant dans ces mêmes EHPAD seront systématiquement attribués au covid si au moins un cas a pu être détecté dans l’établissement.
Dés lors, considérant la défaillance des tests PCR, il était aisé de déclarer un cas covid, d’euthanasier tous ceux qui présentaient un quelconque symptôme et d’ajouter plusieurs dizaines de morts chaque jour au décompte morbide.

Mais il est important de remettre le chiffre, aussi engraissé qu’il soit, dans son contexte, ce qui ne sera jamais fait durant tout le courant de l’année.
Car en réalité la mortalité, faussement attribuée, du covid fait pâle figure face à la mortalité habituelle du pays et encore plus du monde.
Ce n’est pas un mal soudain qui frappe l’homme moderne, l’humain est une créature mortelle et le sera toujours. La vie a un taux de létalité de 100%, rien ne changera jamais cette réalité inéluctable.

Et malgré tout les efforts du gouvernement pour faire du covid la nouvelle peste du monde moderne, le bilan de l’année 2020 ne sera finalement que de 7.3% de mortalité en plus par rapport à l’année précédente, un chiffre qui n’a rien de nouveau et qui n’aurait jamais dû justifier tout ce qui s’est passé.

Une communication anxiogène

Pourtant, malgré des chiffres loin d’une catastrophe planétaire, il est bon de se rappeler qu’avec près de 2,5 millions de morts (pour plus de 58 millions en 2019 toutes causes confondues !), le covid n’aurait, prétendument, tué que 0.03% de la population mondiale…

Bien loin de l’apocalypse pourtant relayée par les médias depuis le début de cette crise.
Et une simple recherche sur la mortalité en 2020 révèle de nombreux articles de presse affirmant que la mortalité du covid serait bien plus importante qu’annoncée, alors que nous savons désormais que c’est à l’opposé une donnée très largement surévaluée.

Après le croque-mort qui égrenait les morts tous les jours, en oubliant que la France compte environ 1600 morts par jour, chaque année, nous avons été inondé d’images d’hôpitaux surchargés par le virus mortel.
Certes, c’est un fait les hôpitaux étaient surchargés, mais quid des cliniques privées délaissées ? Qui des médecins interdits de soins précoces ?
Et surtout, avons nous oublié que les personnels hospitaliers étaient dans la rue juste avant que la crise ne démarre ?

Oui les hôpitaux étaient surchargés, mais était-ce véritablement en raison d’un virus incontrôlable ?
En y regardant de plus près, en retirant des moyens aux hôpitaux, en interdisant aux médecins de soigner leurs patients et en bloquant les cliniques privées, c’est le gouvernement qui a surchargé les hôpitaux, pas le virus !

Pourtant, si la couverture médiatique était inédite, la surcharge des hôpitaux elle ne l’était pas, l’hôpital public est en détresse depuis plusieurs années déjà, et les hôpitaux sont régulièrement surchargés, dans l’indifférence générale.

Après l’épidémie du printemps, les médias ont maintenu une pression constante, en rappelant la menace invisible qui pesait sur chacun de nous à grand renfort de “cas positifs” et surtout de seuils d’incidences à degrés variables et d’une 2e vague annoncée dans 2 semaines, chaque semaine.
Bien que le lecteur attentif est pu remarqué la volatilité de ces indicateurs qui n’avait de cesse de changer pour maintenir en permanence une terreur narrative.

Afin de nous rappeler le traumatisme du printemps, les médias auront tôt fait de nous rejouer la saturation des hôpitaux avec des malades du covid en urgence qui sont seulement affectés par un test positif, mais en aucun cas affecté par la maladie…
Mais pour renforcer encore le traumatisme, les annonces lugubres dépasseront la réalité face à des services d’urgence loin de la saturation.

Pendant ce temps, la 2e vague tant espérée annoncée ne sera qu’une vague de tests fallacieux transformée en vague de cas positifs qui n’aura d’existence que par sa seule couverture médiatique.

Des tests qui auront permis, et encore aujourd’hui, de continuer une “pandémie” sous le prétexte de “cas positifs”. Une première dans l’histoire du monde, une pandémie de personne en bonne santé qui auront eu la mauvaise idée d’accepter un test faussé qui avait pourtant déjà prouvé son inefficacité dès le mois de juin.
Bien entendu, l’information sera très vite enterrée sous des montagnes de tests positifs sans aucune analyse éclairée sur leur pertinence.
Et alors même que l’OMS admet finalement le biais de ces tests, ces mêmes “cas positifs” sont encore exploités pour faire croire que le virus menace encore nos vies.

Une censure systématique et ostracisant

Mais la couverture médiatique, plutôt que de rapporter les faits et d’informer la population va très vite se transformer en outil de propagande.

Un seul discours y est autorisé, la peur, l’acceptation et la résignation. Bien plus que l’état lui-même, les médias vont se transformer en fabrique du mensonge pour obtenir un consentement forcé à des mesures liberticides impossibles à accepter.

Tout discours s’écartant de la doxa officielle sera systématiquement censuré, moqué et rejeté, taxé de “rassuriste”, “complotiste”, “covido-sceptique” ou encore “antivax”.

Des scientifiques de renommée internationale seront moqués et disgraciés sur l’autel d’une vérité indiscutable basée sur des preuves inexistantes ou fabriquées.
Quand bien même, des mois plus tard, le complotisme de ces scientifiques deviendra la vérité absolue des médias. Tel Didier Raoult, raillé pour ses annonces sur les variants et traité de charlatan alors que le virus soi-disant stable serait dorénavant un mutant avec des variants provenant de divers pays.
Une “fake news” devenu en quelque mois une vérité indiscutable avec l’apparente amnésie des médias.

Les “fact-checking” se multiplient pour asséner des vérités absolues, qui sont pourtant des mensonges éhontés et discréditer tout discours dissident pourtant soutenu par des preuves.

Outre les réseaux sociaux, chantres d’une vérité arbitrairement sélectionnée, tout les documentaires, vidéos ou autres écrits, bien que parfois portés par des spécialistes renommés sur leurs sujets de prédilections, seront systématiquement retirés de la place publique et violemment discrédités.
Ne laissant la place qu’à un discours de soumission et de fatalité face à un virus qui ne peut que défigurer nos démocraties dans une résignation générale et largement acceptée.

La politique de la peur

La mort à tous les coins de rue

Mais pourquoi ? Pourrions-nous penser. Pourquoi une si grande majorité des citoyens a cédé à une panique, irrationnelle au regard des chiffres réels de la pandémie ?
Pourquoi le gouvernement est-il si avide d’annonces funestes et dramatiques, sorties de leur contexte ?

Parce que la peur est l’outil de contrôle le plus efficace qui soit, et nos dirigeants le savent depuis toujours. Machiavel le disait déjà au 16e siècle: “celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes“.

La peur de la mort est universelle, peu importe que les morts du covid aient dépassé l’espérance de vie moyenne ou accepté la fin d’une vie bien remplie et qu’ils soient, comme précédemment expliqué, probablement mort d’autres causes.

Il suffira d’annoncer la mort d’un enfant, sans préciser d’avantage quelles étaient ses comorbidités pour faire planer une épée de Damoclès au dessus de la tête de tous, comme la menace persistante de la punition irrémédiable si les règles édictées devaient ne pas être suivies à la lettre.

Toutes les causes de décès habituelles, 1600 morts chaque jour en France il faut le rappeler, seront vite cachées sous le tapis pour ne laisser planer que le pernicieux covid comme cause de tout les maux.

Et le résultat est là, une population terrifiée, malgré l’évidence d’un virus peu présent et inoffensif pour 99.87% de la population de notre pays, et une population malléable prête à tout accepter de leur bourreau salvateur.

Le masque, morceau de papier salutaire

Le masque, inutile, indispensable puis obligatoire, ce simple morceau de papier destiné à protéger le porteur des projections de miasmes de ses patients et à le protéger en retour de ses propres projections sera devenu, par le miracle d’une communication incessante le rempart infranchissable qui pourra sauver le monde.

Imaginez les vies qui auraient pu être sauvées si les soldats de la grande guerre avaient su qu’un simple masque de papier les protégeaient d’émanations mortelles.

Et pourtant, pour le consommateur attentif, il suffirait de retourner l’emballage de son armure invulnérable pour constater qu’il y est écrit en toute lettre que le masque ne protège pas des maladies

Mais alors pourquoi imposer un tel accoutrement qui, faute d’apporter un quelconque bénéfice, n’est pas exempt de risques ?
Sans doute parce que le masque nous pousse à nous taire, tout d’abord, son surnom de muselière n’est pas anodin. Mais aussi parce que le port du masque est le signe ostentatoire d’une population soumise.
Le signe d’une servitude et d’une autocensure que l’on retrouvera même chez des automobilistes seuls dans leur voiture, comble d’une obédience dénuée du moindre esprit d’analyse.
Une soumission que le gouvernement n’aura même aucun remord à imposer à des enfants, traumatisés à l’idée d’assassiner leurs grands parents !

Il est intéressant de se souvenir que le masque, tout d’abord symbole stigmatisant du malade, deviendra, par les pirouettes de la propagande, le symbole stigmatisant de l’égoïste insouciant qui ose ne pas le porter docilement ou tenter de prendre une bouffée d’air salvatrice.

Une manipulation grossière d’un vulgaire morceau de papier inutile devenu un accessoire de mode pour tout ceux qui seront trop naïf pour en interroger la véritable destination servile.

La distanciation sociale, la fabrique de la désocialisation

Le masque vient déjà marquer l’Autre, comme un rappel permanent de l’ennemi invisible apporté par l’Autre, puisqu’on se sait soi-même en parfaite santé.
Mais pour accentuer encore cette peur de l’Autre, nos gouvernements ont inventé la distanciation sociale, pinacle de la terreur et de la devise “diviser pour mieux régner”.

Nous avons tous déjà constaté qu’en discutant avec un voisin, un inconnu dans la rue, ou en d’autres circonstances, nous sommes nombreux à comprendre que ça ne tourne pas rond et que la vérité nous est cachée.
Pourtant, depuis un an, nous n’avons jamais été aussi amputé de ce genre de discussion, que ce soit dans la rue, au restaurant, au bar ou au travail.

Comment le pourrions-nous quand les lieux de convivialité nous sont interdits, quand le voisin rencontré fortuitement est un potentiel danger pour toute notre famille ?

Mais si nous pouvions encore nous rencontrer normalement, est-ce que tout ce narratif aurait tenu si longtemps ? Si nous pouvions simplement échanger et partager nos informations ?

Traiter l’Autre comme un danger pour sa propre survie et celle de ses proches est le meilleur moyen de déplacer l’ennemi ailleurs que là où il est réellement. Une manoeuvre de diversion que nos gouvernants maîtrisent parfaitement.

Pourtant, derrière la stratégie guerrière, la réalité est tout autre. Le narratif rôdé nous assène que nous sommes tous des malades qui s’ignorent, des pestiférés non encore détectés.
Mais à l’opposé de ce narratif, la réalité, pourtant évidente, sera scientifiquement prouvée par une étude portant sur 10 millions de personnes: Les personnes en bonne santé ne sont pas malade !

L’ennemi désigné: le complotiste

Mais la guerre ne pouvait pas être totale sans s’occuper des dissidents qui s’interrogent. Ces hétérodoxes refusant d’être gavés de propagande sans demander pourquoi.

Heureusement, l’Event 201 avait déjà pensé à cette incommodité, à ces personnes qui osent commettre le crime ignoble de penser par elles mêmes.
C’est pourquoi l’Event 201 avait déjà prévu de travailler sur la “désinformation”, terme qui englobe toute information qui ne provient pas de l’entonnoir de la propagande.

Et la machine de la censure, tout aussi bien dotée que celle de la propagande, aura tôt fait de désigner en complotiste tout ceux qui auront l’audace de se poser des questions, de lire les publications scientifiques “dissidentes” ou tout simplement de rappeler des faits historiques ne correspondant plus à la narration officielle. Winston Smith est d’ores-et-déjà en train d’affûter ses outils de travail1.

La propagande suffisamment répandue, le voisin osant dévier d’un pas de la narration officielle sera immédiatement discrédité car forcément complotiste !

Imaginez donc votre voisin vous affirmer en automne 2020 qu’un passeport vaccinal verra le jour. Tout autre mot sorti de sa bouche n’aura plus aucune valeur après ça. Il n’est autre qu’un complotiste hystérique !

Et que dire de cet autre voisin qui oserait dire qu’un passeport vaccinal n’est pas le salut de l’humanité en ce début d’année 2021 ? Encore un conspirationniste qui voit des reptiliens sur la face cachée de la lune !

Quant à l’illuminé qui prétend qu’il avait annoncé le passeport vaccinal à l’automne dernier, rien d’autre qu’un fou qui n’a semble-t-il pas lu le dernier communiqué du ministère de la vérité2.

Voilà le citoyen modèle conditionné à tout accepter sans jamais contredire et près à jeter en pâture l’Autre, qui non content d’être une menace, voudrait maintenant mettre en doute la bienveillance de nos gouvernants.

N’ayez crainte, parangons de citoyen modèle, O’Brien3 veille sur la vérité absolue !

Pourquoi ?

Certainement la question la plus récurrente, que ce soit de la part du sceptique au regard dédaigneux se moquant du complotiste farfelu ou de l’esprit éclairé qui commence à assembler les pièces d’un puzzle terrifiant.
Pourquoi tout cela ?

Il n’y a pas de réponse simple, il n’y a que des suppositions, des théories mises à l’épreuve de la réalité.
Des théories toutefois qui se basent sur des éléments factuels que les évènements ne font que confirmer avec le temps et les révélations.
Des théories néanmoins…

Un état incompétent ?

Probablement la seule explication à avoir franchi la barrière évangélique des médias, toutes les incohérences que nous pouvons constater d’en bas ne sont que le fruit d’un état incompétent et submergé par une crise sans précédent.

L’état, tout aussi victime que nous le sommes, tenterait de faire ce qu’il peut pour sauver son peuple.
Vraiment ?

Bien sûr, si on s’en tient au discours officiel, il n’y avait pas assez de masques pour tout le monde, le gouvernement a cru bon de dire que c’était inutile. Juste une erreur d’appréciation…

Mais… en y regardant de plus près, la France n’est pas seule à avoir commis cette “erreur” d’appréciation… De nombreux autres pays ont suivi très exactement le même scénario.

La France, face à un engorgement de ses hôpitaux décide de confiner sa population.
Mais d’où vient cette idée farfelue, jamais éprouvée auparavant et dont les conséquences désastreuses sont pourtant évidentes ?
De nombreux pays à travers le monde vont décider de confiner leur population, de restreindre les libertés individuelles, de mettre en place des couvre-feux.

Mais où, dans la littérature médicale, ce genre de remède est conseillé ? Et pourquoi, puisque personne ne l’avait fait avant, la majeure partie des pays riches vont se précipiter dans cette “erreur de jugement”, tous de concert !?

Si il s’agit d’incompétence, pourquoi alors choisir d’empêcher les médecins de soigner et s’atteler méthodiquement à démonter tout les traitements qui font leur preuves ?
La plupart de ces traitements n’étaient pas encore découverts au début de la pandémie, ils devraient dès lors être accueillis comme une providentielle sortie de crise pour des politiques en difficultés.
C’est pourtant l’inverse qui se produit, avec la même “incompétence” dans l’ensemble des pays.

Si c’est de l’incompétence, pourquoi alors décider de gonfler les chiffres de mortalité, comme l’a reconnu Olivier Véran ? Et surtout, pourquoi faire la même “erreur” dans l’ensemble des pays, de la même manière ? Et de faire de même avec la “surcharge” des hôpitaux que l’on pensait être une exception française ?

On peut aisément comprendre que nos dirigeants s’inquiètent de futurs jugements, mais est-ce la raison de leur agissements ?
Horst Seehofer, ministre de l’intérieur allemand a-t-il décidé, au printemps 2020, de fabriquer des preuves de la gravité du covid par peur de poursuite ?
Macron s’accapare-t-il les pleins pouvoirs car il craint le jugement de ces concitoyens ? Les lois liberticides semblent-elles être un baume pour apaiser les tensions et faire oublier ces erreurs ?
Tout laisse à penser au contraire que nos dirigeants n’ont cure des conséquences. Peut-être s’imaginent-ils qu’ils n’en payerons pas le prix.

Et pourtant nos gouvernements n’ont eu de cesse d’avoir des portes de sorties, tout au long de cette crise, par des lettres ouvertes et des tribunes de scientifiques et autres qui ont toutes été balayées d’un revers de la main.

Je veux bien croire à l’incompétence d’un gouvernement face à une situation de crise, à des erreurs d’appréciation et à des décisions maladroites. Tout autant dirigeants qu’ils soient, ils ne sont qu’humains.
Mais lorsqu’une majorité de pays riches commettent les mêmes erreurs, prennent les mêmes décisions maladroites, font preuve de la même incompétence au même moment, sur les mêmes sujets, avec les mêmes alertes surgissant des spécialistes, comment peut-on encore croire qu’il s’agit là d’une simple erreur ?

Le documentaire Belge “Ceci n’est pas un complot” apporte un éclairage particulièrement instructif en la matière. On y découvre comment la Belgique utilisera le terme de “rassuriste” (qui connaît d’autres déclinaisons dans les autres langues), rejettera tout médicament sans considérer son efficacité, accusera les jeunes et leur relâchement durant l’été, misera tout sur un vaccin providentiel et aura les mêmes balbutiements sur les masques.
Et par le concours d’un hasard surprenant, la Belgique commettra toutes ses “erreurs” en même temps que nous !

Lorsque tout le monde commet la même erreur, au même moment, avec les mêmes conséquences, le même déni et le même rejet des avertissements. Ce n’est pas une erreur, c’est la poursuite d’un même objectif concerté !

Le covid, ou H1N1 Le Retour

Tout d’abord, il semble particulièrement important de rappeler ce fait indéniable, car documenté et factuel, le covid n’en est pas à son coup d’essai.

Nous avons tous un souvenir, plus ou moins vague, de la crise du H1N1 de 2009.
Pour la plupart d’entre nous un virus inoffensif qui aura surtout abouti à l’achat de millions de vaccins, inutilisés.

En réalité, le H1N1 était déjà un scandale planétaire, une dérive des grands laboratoires pharmaceutiques et de l’OMS qui ont monté en épingle un virus anodin en une menace planétaire.
Le documentaire Arte “Grippe A, un virus fait débat” avait, fin 2009, dévoilé l’ampleur de ce scandale planétaire. Un documentaire à voir absolument, non pas pour comprendre ce qui s’était passé alors, mais bel et bien pour comprendre ce qui se passe aujourd’hui !

En effet, il est clair que si la crise du H1N1 aura été un coup manqué, la crise du covid, 11 ans plus tard aura appris des échecs de la première tentative. Tous les éléments se retrouvent dans la seconde offensive, mais cette fois avec les ajustements nécessaires pour ne pas manquer le tir. Et c’est réussi.

Bien entendu, critiquer la gestion du covid est du complotisme… On pourra donc lire le rapport hautement conspirationniste de 160 pages du sénat rédigé en 2010.
Nul doute que senat.fr est un blog complotiste obscur du dark net…

Le Great Reset, de la décadence à la folie d’un capitalisme hors de contrôle

Le terme de Great Reset a fait surface récemment pour le profane, que je suis moi-même, ce n’est pourtant pas une idée récente.

Je me dois de le reconnaître, la première fois que j’ai entendu ce terme, à l’automne 2020, j’ai pensé, comme tous mes interlocuteurs depuis, qu’il s’agissait là d’une théorie du complot délirante à propos d’une société secrète envieuse de contrôler le monde. Une bien piètre histoire sortie d’un mauvais film…

Alors j’ai cherché à savoir, qu’est-ce donc que ce Great Reset, promus par un certain World Economic Forum ?

Il s’avère que le World Economic Forum est mieux connu sous le surnom de “Forum de Davos”, un nom bien plus familier.
De son petit nom WEF, il s’agit bel et bien d’un regroupement des puissants de ce monde, grandes multinationales et politiques.

Si cette société de puissants n’est en rien secrète, ses discussions et objectifs ne nous sont accessibles que via des communiqués très formatés.
Parmi ceux-ci, le Great Reset, avec son nom digne d’un plan de super-vilain sorti d’un James Bond, est en réalité l’un des principaux projets du WEF.

En effet, le Great Reset n’est autre que la solution des plus gros capitalistes du monde pour mettre fin à un capitalisme inéquitable. Un oxymore pour le moins surprenant !

Mais il faut y regarder de plus près pour mieux comprendre de quoi il s’agit.
Le Great Reset promet un monde meilleur où nous, citoyens, seront des consommateurs heureux. Le slogan en est très clair:

Vous ne posséderez rien.
Et vous serez heureux
.
Tout ce que vous voudrez, vous le louerez.

Ce Great Reset s’accompagne aussi d’un abandon total de toute notion de vie privée, de liberté individuelle et même de nation, pour le bien commun d’un système commercial mondialisé dont nous serions le produit et le consommateur.
Un monde de rêve vendu à la manière d’une assurance qui vous assure que votre bien-être est plus important que votre cotisation.

Or le Great Reset a besoin d’un changement brutal et irréversible pour se mettre en place.
Devrions-nous dès lors être surpris que Klaus Schwab, président du WEF, affirme que le covid est l’opportunité parfaite pour mettre en branle ce plan pour refaçonner le monde à sa volonté ?

Le documentaire “The New Normal” explore en détail et de manière très intéressante ce qui se cache derrière cette idée joliment vernie.
D’autres se sont également essayés à des analyses du sujet.

J’ai souvent entendu que le plan machiavélique d’un vieil homme décharné n’était rien d’autre qu’une idée irréalisable.
Mais le vieil homme est-il aussi décharné et inoffensif que son image le laisse imaginer ?
Le WEF s’est également Bill Gates et sa fondation, Facebook, Google, Amazon ou encore BlackRock pour n’en citer que quelque uns.

Le WEF n’est pas juste une société de milliardaires qui jouent au golf, c’est un regroupement de puissants qui façonnent le monde à leur guise depuis déjà bien longtemps. Le projet du Great Reset est tout ce qu’il y a de plus concret et menaçant lorsqu’on le considère sous l’auspice des moyens dont disposent ses champions.

Big Pharma comme fer de lance

À l’instar de ce qui avait été fait en 2009 avec le H1N1, ce sont les grands laboratoires pharmaceutiques qui sont le bras armé, visible de tous, chargés d’enfoncer les défenses, quasi inexistantes, des états pour imposer leurs vaccins.

Des laboratoires qui n’en sont pourtant pas à leur premières dérives financières sur fond de santé publique mais qui pourtant vont continuer à s’enrichir avec un vaccin, censé sauver l’humanité, qui sauve avant tout leurs finances.
Le même phénomène qu’en 2009 se reproduit et alors que le monde sombre dans une des pires crises financières de son histoire, certains au contraire s’enrichissent.

Il est judicieux dès lors de se poser la question, une crise financière pour qui ?

À la manière de Bill Gates, dont la fondation tire ses revenus d’entreprises dont elle favorise les affaires par ses investissements et son lobbying, il est difficile de ne pas considérer la décision de l’OMS de modifier sa définition de l’immunité collective, comme ne pouvant être obtenu que par la vaccination, autrement que comme un moyen de placer les vaccins comme seuls et uniques remèdes aux maladies humaines.

Si on considère ces décisions sous un autre aspect, cela s’appelle tout simplement un délit d’initié !
Or, considérant que les riches de ce monde se sont encore d’avantage enrichis en 2020, il est aisé de comprendre que la crise financière, principale contrepartie évoquée contre le choix de mesures arbitraires, n’en sera une que pour les 99% qui se partagent les miettes du gâteau.
Les grands de ce monde, principaux acteurs de la crise, tel que Bill Gates et sa volonté incessante de vacciner le monde, s’apprêtent à sortir encore plus riches et puissants qu’ils ne l’étaient déjà de cette crise.

L’outil de la corruption

Toutefois il est certains que même avec beaucoup d’argent, 1% de la population mondiale ne peut pas façonner le monde à sa guise sans le soutien d’une myriade d’acteurs secondaires pour faire appliquer leur vision du monde.

Et cela est bien plus simple qu’on ne pourrait l’imaginer, si la propagande intensive de masse suffira à convaincre une grande majorité ignorante des bienfaits d’une idée saugrenue recouverte d’un vernis rutilant, pour convaincre des décideurs plus aux faits des conséquences funestes de ces politiques il faudra bien d’avantage qu’un discours bien établi.

C’est là qu’entre en jeu la corruption, certainement l’outil politique le plus ancien et le plus efficace. Et de corruption nous en avons été bien assortis durant cette crise.

Du simple conflit d’intérêt familial à la corruption au sommet de l’OMS, toute la chaîne de décision est noyautée par des individus dont les intérêts sont clairement dévoyés. Ce sont pourtant ces mêmes là qui, au comble de l’imposture, défendront leur innocence bec et ongle.

Même le bas de l’échelle sera aguiché pour tenter d’accompagner le mensonge.

Ainsi, la corruption a gagné tout les niveaux des organes de décisions et aura permis à l’impensable de se produire, un virus, inoffensif au départ, aura, par la volonté de quelque uns, déstabilisé le monde.

La liberté, résidu d’une démocratie inutile

Tous nos dirigeants le savent, et Machiavel l’avait déjà parfaitement expliqué en 1532 en rédigeant “Le Prince”4, un peuple libre n’acceptera pas de se voir priver de ce privilège sans combattre.
Reste l’assujettissement par la trique et la rançon, pour asservir un peuple qualifié de réfractaire par celui qui devrait les représenter.

Ce même “représentant” du peuple, ivre de pouvoir, s’est accaparé les pleins pouvoirs dès le 23 mars 2020 par le biais de l’état d’urgence sanitaire qui fait fi de notre constitution française, garante de notre démocratie.

Il est important de bien comprendre que le régime de l’état d’urgence existait déjà, dans la constitution du 4 octobre 1958, et permettait de gérer cette crise avec tous les outils nécessaires, dans le respect de la constitution, de la république et du peuple.

Ce nouvel état d’urgence, usurpant l’adjectif “sanitaire”, n’est qu’une copie de l’original qui se débarrasse des gardes fous républicains. C’est une prise de pouvoir dictatoriale déguisée en gestion sanitaire.

Nombreux ont été les parlementaires à s’indigner, sans jamais faire entendre leur voix, face à des décisions “sanitaires” prises en conseil de défense, un conseil des ministres restreint réduit au mutisme par le secret-défense.
Pourtant les décisions du gouvernement continuent à être prises dans la plus grande opacité, violant les principes mêmes de la république.

Ces décisions autocratiques, réduisant chaque fois un peu plus nos libertés ne semblent pas être, là encore, le fruit d’un hasard ou d’un balbutiement d’un pouvoir incompétent.
La loi préparant le confinement dès le début du mois décembre 2019 laisse entrevoir une dérive autocratique longuement mûrie.

Les dérives sécuritaires au mois de novembre et la répression de toute manifestation, alors que le droit du peuple à s’exprimer est à la base de la démocratie, sont tout autant de signes d’une liberté reléguée aux livres d’histoire.

Certes, Jean Castex aura mal jugé la conjoncture au mois de décembre en proposant, trop tôt, d’imposer la vaccination sous peine d’excommunication. Mais le texte n’a été que repoussé.
Ce n’est qu’un atermoiement, pour laisser le temps au gouvernement de continuer à éroder ce qu’il nous reste d’épanouissement jusqu’à ce qu’enfin, nous ne soyons plus que des coquilles vides prêtes à être abreuvées d’une nouvelle normalité.

Mais avide de pouvoir, l’agenda se précipite et déjà les mécanismes se mettent en place pour forcer notre consentement.
Le répit n’est que de courte durée, l’étau se resserre et nul ne doit en réchapper.
Il faut se souvenir que le Great Reset ne laisse pas de place à la liberté individuelle dans la grande entreprise mondiale. Les séditieux ne sont qu’une entrave à la bonne marche de l’entreprise qui ne peuvent qu’être broyés ou assimilés.

Le consommateur idéal

Le capitalisme est à bout de course, de nombreux économistes le prédisent depuis des années. Outres de nombreux facteurs, les plus évidents sont l’effondrement progressif et annoncé des pétrodollars et le rejet sociétal du néolibéralisme qui aujourd’hui est souvent accusé de détruire la planète et la société.

Si de nombreuses solutions sont proposées, il y en est une qui a insidieusement creusé sa place, le transfert du bien matériel vers la data, ou dit autrement la donnée personnelle comme nouvel or noir.
Si cette envolée capitaliste se développe depuis déjà plusieurs années, ce n’est que récemment, alors qu’elle devient dominante qu’elle a rencontré le plus de résistance.

Les peuples, sous l’influences de quelques acteurs avertis, ont finalement pris conscience du danger d’échanger leur vie privée contre quelques services.
Mais l’ogre du big data est d’ores et déjà bouffi et n’est pas prêt à laisser s’échapper son bétail.

Et c’est bien là qu’entre en jeu le Great Reset, plutôt que de laisser les états défendre les intérêts de leur peuple, les spoliateurs avares de contrôle sur nos vies veulent au contraire nous faire abandonner toute résistance pour monnayer toutes les facettes de notre existence.

De la guerre idéologique entre Orwell et Huxley5, il semble que ce soit ce dernier qui est été choisi comme mentor.

Charlie Brooker en aura même fait le propos de l’ouverture de la 3e saison de Black Mirror6 avec un crédit social poussé à son paroxysme.
Loin de n’être qu’une fiction, c’est déjà le système adopté par la chine7 et dont le passeport vaccinal semble en tout point être les prémices en Europe.

Loin de l’aspect sanitaire qu’on voudrait nous faire entendre, l’idée est déjà brevetée par Microsoft dès 2018 avec le fameux brevet 666 qui entend faire de chaque corps humain une ressource financière à condition de satisfaire aux exigences de son marionnettiste.
Marionnettiste déjà désigné par une banque mondiale contrôlant tous les échanges, détenue par une technocratie omnisciente privée qui aura déjà envahi nos corps de chair, d’os et de technologie.

Apogée d’un complotisme délirant dirons-nous, mais ce complotisme fanatique est pourtant tiré directement des propos du World Economic Forum et d’autres sociétés élitistes avides de prendre le contrôle du monde, tel que l’institut Berggruen.

La 4e révolution industrielle, prônée par Klaus Schwab, n’est pas une révolution vers un monde plus équitable, tel que présenté, c’est une révolution vers un asservissement général pour transformer 7 milliards d’êtres humains en autant de consommateurs dociles dans le nouvel État mondial8, ou plus probablement en Océania9

Cette révolution, présentée comme une menace planant sur notre futur est pourtant déjà bien là depuis un an, avec la destruction de l’emploi au profit des grandes multinationales, le travail comme seule activité quotidienne pour les restants et une technologie intrusive qui devient obligatoire.

De la fabrique de l’asservissement

Mais la 4e révolution industrielle, si elle s’oppose à un éveil des populations face à la perte de leur libertés, ne peut donc pas s’imposer sans une rupture du modèle précédent, selon les explications du WEF.
Le covid est donc intervenu comme la solution idéale pour provoquer cette rupture qui permettra d’infléchir les opinions récalcitrantes.

Que ce soit dans les médias ou dans les mots des politiciens, tous se sont évertués à nous habituer à des notions telles que la “nouvelle normalité”, l’acceptation de l’impossibilité d’un retour à la vie d’avant ou encore la nécessité de se réinventer.
S’ajoute à cela un minage lancinant de nos habitudes de vie pour nous faire accepter, petit à petit, jour après jour, que nos libertés si durement acquises ne sont pas essentielles à notre vie.

Tout d’abord un confinement, vendu à grand renfort de propagande et d’applaudissements de nos “héros”, applaudissements qui n’auront en rien arrangé leurs conditions de travail déjà désastreuses.
Vint ensuite la culpabilisation et le rejet d’un retour à une vie normale, dont la plupart auront voulu jouir à l’été.
Après des mois à marteler nos consciences pour les amollir, le masque vint se rajouter. Expérimentation de plus de notre soumission déjà acquise.

Et la machine à broyer notre libre arbitre, forte de ses succès, ne s’arrête plus. Le confinement se répète et se s’éternise avec un couvre-feu devenu maintenant la norme.

Un couvre-feu globalement accepté par une population hypnotisée, prête à se soumettre à des obligations intrusives, tel qu’un vaccin, pour avoir à nouveau une vie presque normale.

La fabrique de l’asservissement bat son plein et remporte jour après jour de nouveau succès. Qui aurait pu accepter il y a un an de subir les expérimentations d’une thérapie génique pour avoir le droit à une vie sociale ?

Cette situation improbable et inimaginable il y a à peine un an est aujourd’hui une solution tout à fait raisonnable pour nombre de citoyens, subjugués par une propagande incessante.
Ces citoyens, captivés, se rendent docilement à l’abattoir, entraînant de fait tous les éveillés dans leur sillage.

Vaccin, l’engrenage défaillant ?

La vaccination, présentée dès le début de la pandémie comme le salut de l’humanité, quand bien même aucun vaccin n’existait alors, pourrait bien être le tocsin à même de sortir la population de sa torpeur.

Si son rôle initial, hormis l’enrichissement des big pharmas, n’est pas encore élucidé, il est clair, au regard des boniments qui l’ont accompagnés, que la vaccination a un rôle à jouer dans cette crise façonnée.

Contre toute attente toutefois, la vaccination semble être l’élément défaillant du plan, censé accompagner la crise, le vaccin se révèle d’une létalité et d’une dangerosité sans doute sous-estimée.
Certes, Bill Gates avait annoncé, par lapsus ou non, que la vaccination pourrait réduire la population mondiale, mais il semble toutefois difficile d’entrevoir en quoi un vaccin si dangereux pourrait-être à même d’accompagner cette crise.

Or les faits sont là, la population est réticente à se faire vacciner, ce qui n’aura de cesse d’agacer Macron, voyant l’avancement du plan stagner.
Pourtant, de nombreuses personnalités vont tenter de soutenir la propagande en se soumettant elle-même à la vaccination. Mais l’évidence de ces mises en scène fallacieuses ne font que raviver la suspicion face à un vaccin qui, des propres aveux de ces concepteurs, ne protège pas de la maladie mais occasionne de véritables dommages et semble au contraire raviver une épidémie sur la fin.

L’échec retentissant de ces vaccins plus dangereux que bénéfiques pourrait en effet sauver l’humanité, mais plutôt en mettant un coup d’arrêt brutal au plan qui se déroulait jusque là sans accrocs.

De l’urgence d’un éveil avant Le Meilleur des mondes

On serait tenté de voir cet échec de la vaccination comme la fin de cette crise irrationnelle, mais il serait naïf de croire que la déroute d’une bataille sonnera le glas de la guerre.

Car nous somme en guerre, c’est un fait, Macron l’a asséné sans relâche le soir du 16 mars 2020: “Nous sommes en guerre”.
Mais nous ne sommes pas en guerre “sanitaire”, nous sommes bien dans une véritable guerre, guerre tiède sans nul doute, mais néanmoins la guerre d’une élite dominante contre son peuple qui refuse la soumission.

Et c’est bien de ça dont il s’agit, de refuser la soumission.
Cette guerre n’est pas (encore ?) une guerre par les armes traditionnelles, c’est une guerre de l’information, une guerre du consentement.

Le “nouvel ordre mondial”, profondément inégal, appuyé sur l’asservissement du peuple d’en bas ne peut exister que si celui-ci accepte de se soumettre activement.
Nous sommes face à un nouveau type de tyrannie, une tyrannie qui ne peut pas se contenter d’une passivité des opprimés alors que les élites les exploitent. Au contraire il s’agit d’une tyrannie qui a besoin d’une complète soumission à ses principes, d’une participation active de chacun de ses ressortissants.

Nous sommes, nous tous habitants de cette terre, autant acteurs que victimes de l’implacable machine qui s’apprêtent à nous broyer et à défigurer à jamais notre société.

Mais tout autant acteurs que victimes, il n’appartient à personne d’autre qu’à nous même d’y mettre fin.
Nul autre que nous même n’est en mesure de cesser de se soumettre à ce pouvoir décadent, nul autre que nous même n’est en mesure d’accepter de regarder la vérité en face.
Nul autre que nous même n’a le pouvoir de se détourner de la voie de la peur irrationnelle.
Et nul autre que nous même n’a le pouvoir de cesser d’avoir peur et de juger son voisin, l’Autre.

Nous avons le pouvoir de reprendre en main nos vies, chacun d’entre nous, sans compter sur l’Autre, tant décrié, pour le faire à notre place.

Si certains battent d’ores et déjà le pavé, il est de notre devoir à tous de les rejoindre ou de les soutenir. La guerre s’est déjà déversée dans la rue, mais elle ne fait pas rage que sous les coups de quelques esprits étroits, aveugles face au destin tout aussi funeste qui leur est réservés. Tournant le dos à leur manipulateur, ces oppresseurs de l’opinion publique ne sont autre que des citoyens comme chacun d’entre nous que le nouvel ordre mondial n’épargnera pas d’avantage.

La guerre fait rage sur bien d’autres champs de bataille également, sortir de la torpeur nos concitoyens est tout aussi important, si ce n’est plus, que de descendre dans la rue. De trop nombreuses batailles ont été perdues sur le pavé par la force de la propagande qui sévissait sur l’opinion.

Cette guerre a besoin tout autant de combattants hardis que de réinformateurs, luttant avec l’arme de la vérité contre la propagande.

De nombreuses initiatives se développent, de nombreuses manières de combattre sont à notre dispositions, que ce soit la rue, internet, le contact humain ou les tribunaux, nous avons tous un rôle à jouer, nous avons tous les moyens de participer pour sauver notre avenir incertain avant que le soma10 ne vienne définitivement étouffer tout sentiment de révolte et de liberté.

C’est par l’union et l’information que nous pouvons tous mettre à terme à l’endoctrinement.

Conclusion / TL;DR

“Nous sommes en guerre”.
Si nous sommes nombreux en France à avoir entendu cette confession de la part d’Emmanuel Macron, le soir du 16 mars 2020, peu d’entre-nous ont réellement saisi toute la portée de cette bravade proférée à de multiple reprises par le monarque des dieux, suffisant qu’il était sur son assise de propagande déjà à l’oeuvre depuis longtemps.

Nous sommes nombreux à avoir laissé suinter le venin du mensonge sournois d’une guerre “sanitaire”. Pourtant, à la lumière des révélations, de sanitaire cette guerre ne l’aura été que dans les images et les chiffres abondés chaque jours devant nos yeux obnubilés. Une catastrophe sanitaire qui a envahi le monde sans jamais nous parvenir d’avantage que part un rhume tempétueux.

Une pandémie mondiale qui, si elle n’aura pas chamboulé notre santé, aura détruit nos sociétés, détruit l’avenir de notre jeunesse, traumatisé nos enfants et sacrifié nos anciens.

“Nous sommes en guerre”. Oui c’est vrai, nous somme en guerre.
Mais si nous cessions de nous laisser leurrer par la prestidigitation d’une communication bien préparée, nous pourrions relever la tête et apercevoir cet ennemi qui n’est pas invisible mais seulement dissimulé par les efforts incessants de la propagande pour que nous regardions ailleurs.
Nos voisins, nos amis, nos collègues de travail, tous ces autres êtres humains, menaces inconscientes porteurs d’un virus mortel qui présagent de la fin de la civilisation. Tout autant de raison de les rejeter, de s’en éloigner, de les dénoncer. Et surtout de les surveiller plutôt que de faire volte-face pour confronter le manipulateur qui détourne notre regard vers les Autres.

C’est pourtant bien là que l’ennemi se trouve, derrière les ficelles de la manipulations opérées par les médias, une élite décadente enivrée par le pouvoir et l’argent qui en veut encore d’avantage.
Prêts à tout pour ne pas voir leurs privilèges se réduire, les puissants du monde réitèrent l’offensive manquée du H1N1 de 2009 en redoublant d’efforts et de préparation pour écraser toute rébellion et façonner nos esprits jusqu’au consentement béat.

Et de cette guerre pour façonner le nouveau monde, nous avons déjà perdu de nombreuses batailles.
Nos résistances déjà broyées par le premier confinement, la guerre de l’asservissement consenti s’est poursuivi avec la soumission à des règles “sanitaires” saugrenues dénuées de fondements et l’acceptation de ne jamais retrouver une vie normale.
Sous les armes de la menace funèbre et du boniment sans cesse asséné, nombre d’entre-nous ont consenti à l’inacceptable et se sont retournés contre les lanceurs d’alertes, non encore assimilés, pour les accuser de complotismes.

Des lanceurs d’alertes, autrefois gratifiés de titres et de récompenses, qui s’expriment sur leurs sujets de prédilections avec rigueur et raisonnements, mais qui n’en seront pas moins traînés dans la fange par une élite devenu soudainement omnisciente.

Mais les résistants de cette guerre nouvelle n’ont pas cessé le combat et ont continué à révéler des vérités qui n’auront de cesse d’éveiller des victimes hypnotisées, bien que ces vérités seront rapidement enfouies sous des monticules de mensonges pour endiguer l’hémorragie.
Certains de ces résistants comme l’avocat Reiner Fuellmich n’hésitent même plus à qualifier cette guerre de crime contre l’humanité et s’apprêtent à demander réparation.

Si la déficience mortelle des vaccins est sans nul doute une bataille en perdition pour l’ennemi tout puissant, cette guerre ne peut se poursuivre que par notre docilité. Nous sommes les victimes broyées sur laquelle la machine infernale se meut.

Il n’appartient à nul autre qu’à nous-même de se relever et de refuser de participer à cette apocalypse dont nous serons les victimes.
Ce n’est que par notre soumission à la tyrannie que nous lui permettons de prospérer.

Chacun de nous peut et doit se lever et dire non !


1: Winston Smith est le protagoniste principal du roman 1984 de George Orwell. Son travail est de réécrire les documents historiques afin qu’ils correspondent toujours à la version de l’histoire souhaité par le Parti.

2: Le Ministère de la Vérité est l’organe de propagande du Parti dans le roman 1984.

3: O’Brien est l’antagoniste de Winston Smith…

4: Le Prince de Nicolas Machiavel.

5: 1984 v. Brave New World (en anglais)
Aldous Huxley ne croyait pas à une dictature durable basée sur l’oppression, préférant son approche d’une acceptation collective d’une dictature où le peuple prend plaisir à son propre asservissement.

6: Chute libre (Nosedive), 1er épisode de la 3e saison de Black Mirror.
Dans une société régie par la notation individuelle, une jeune femme tente d’améliorer ses conditions de vie et se confronte à la superficialité du système.

7: La chine a adopté depuis 2018 le Système de crédit social.

8: L’état mondial est le régime politique, le “pays” englobant la planète entière dans le roman Le Meilleur des mondes d’Aldous Huxley.

9: Océania est le super-état dans lequel vit Winston Smith dans le roman 1984.

10: Le soma est une drogue omniprésente dans le roman Le Meilleur des mondes, qui permet aux habitants du l’état mondial de ne pas s’interroger sur leurs conditions d’existence. Les maintenant dans un éternel bonheur artificiel.


Documentaires à voir pour mieux comprendre

Les prémices de la crise, le H1N1

Probablement le documentaire le plus important à voir pour comprendre ce qui se passe. Car nous avons le recul nécessaire pour en juger.
Grippe A, un virus fait débat
Ce documentaire Arte daté de 2009 expliquait alors comment la crise du H1N1 avait été façonnée par l’industrie pharmaceutique pour vendre des vaccins.

Les dessous de la crise actuelle du covid

L’immanquable documentaire français Hold-Up, sorti en novembre 2020, et mis à jour en février 2021.
Qualifié de complotiste à sa sortie, il est intéressant de voir aujourd’hui qu’une majeure partie des révélations faites dans le documentaire ont depuis été confirmées officiellement !
Hold-Up+ Le film

Les anglais ont également produit un documentaire, plus axé sur les motifs de la pandémie. Le documentaire, très bien réalisé, est également bien documenté et permet de mieux comprendre les raisons intrinsèques de la crise.
The New Normal

Encore en France, le documentaire Mal traités revient sur la volonté assumée du gouvernement de ne pas soigner et de rejeter systématiquement tout médicament permettant une sortie de crise avant le vaccin.
Mal traités

Venu de Belgique, le documentaire Ceci n’est pas un complot révèle l’implication des médias dans la propagande intensive et la désinformation.
Et donne un éclairage très instructif sur la manière dont la Belgique a suivi très exactement la même ligne de conduite que son voisin la France.
Ceci n’est pas un complot

La corruption des grands laboratoires

Plus “officiels”, ces documentaires explorent les pratiques plus que douteuses des grands laboratoires censés sauver l’humanité des maladies.

Big Pharma, labos tout-puissants
Documentaire Arte revenant sur les principaux scandales financiers et sanitaires des grands laboratoires.

Cash investigation – Les vendeurs de maladies
Documentaire France 2 explorant la technique de fabrication de maladies fictives pour vendre des médicaments.

Malaria business : les laboratoires contre la médecine naturelle ?
Documentaire de France 24 expliquant comment les grands laboratoires ont discrédité une plante efficace qui risquait de menacer leur position dominante.
Une pratique qui fait écho à la situation actuelle.

Cette liste n’est pas exhaustive, il existe en effet beaucoup d’autre documentaires très intéressant pour illustrer le sujet. Cette section les accueillera dès lors que je les aurais visionné et ajouté au blog.

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