Comment un discours pervers a-t-il, en un an, établi son emprise sur le peuple français

La fabrique du consentement abordée du point du vue psychanalytique.
Un article très important à lire pour comprendre pourquoi et comment la France s’est scindée entre ceux qui continuent à croire que le covid est une menace pour la santé et ceux qui ont compris le plan machiavélique en oeuvre.

FranceSoir – Comment un discours pervers a-t-il, en un an, établi son emprise sur le peuple français
Temps de lecture: 27-35 minutes.


Depuis les premières mesures sanitaires mises en place pour lutter contre l’épidémie de Covid19, la communication officielle du gouvernement est organisée par un discours pervers, qui s’est progressivement déployé en quatre étapes essentielles jusqu’à établir une véritable emprise sur une grande partie de la population.

Catherine Avice, pour FranceSoir

Nous fûmes dès lors soumis à un discours particulièrement paranoïsant, dans lequel l’autre, le semblable, devenait un ennemi potentiel contre lequel il s’agissait d’élever des « barrières » et qu’il convenait de tenir à distance. Ceux qui n’ont pas pu alors repérer consciemment la nature paranoïsante de ce discours ne s’en sont pas défendus et y ont adhéré, se fragilisant ainsi un peu plus psychiquement

Catherine Avice, pour FranceSoir

Ni le déconfinement, ni les ponts du mois de mai et ses courtes vacances, ni les rassemblements lors de la fête de la musique en juin, ne provoquèrent les « clusters » annoncés et encore moins la deuxième vague dont les médecins de plateaux télé ne cessaient de menacer les Français.

Catherine Avice, pour FranceSoir

le nombre de morts n’étant plus assez important pour frapper les esprits, la communication officielle se fit autour du nombre de « cas », concept suffisamment flou pour permettre toutes les manipulations.

Catherine Avice, pour FranceSoir

Le deuxième confinement, présenté comme incontournable du fait de l’augmentation du nombre de cas, officiellement inopiné, alors que sa date même avait fuité depuis les grandes entreprises trois semaines auparavant, acheva de confronter les Français au non-sens et à l’arbitraire des décisions gouvernementales, avec la fermeture des salles de sport, de spectacle, des commerces dits « non essentiels », des bars et des restaurants, pointés du doigt comme étant les pires sources de contamination alors que les transports en commun bondés n’étaient pas considérés comme foyers potentiels !

Catherine Avice, pour FranceSoir

C’est à ceux-là mêmes qui sont censés protéger leurs enfants, les parents, qu’il fut réclamé alors de s’inscrire dans la maltraitance. Pour certains parents, qu’ils puissent être maltraitants envers leurs enfants est à ce point inconcevable que par déni, ils préfèrent soutenir que leurs enfants supportent très bien le masque !

Catherine Avice, pour FranceSoir

Le discours culpabilisant a trouvé avec les fêtes de fin d’année un terrain propice à se déployer, et est devenu plus infantilisant que jamais; « Papi et Mamie » furent priés de manger leur part de bûche dans la cuisine, et les enfants, déjà éprouvés par ce port inique du masque, ont fait l’objet de publicités particulièrement abjectes, pourtant relayées par certains médecins, leur expliquant que pour que ne pas tuer Papi et Mamie ils ne devaient plus les approcher ni les embrasser !

Catherine Avice, pour FranceSoir

Les Français sont maltraités, mais seraient coupables de cette maltraitance. Pire, ce pourrait être du fait de leur comportement irresponsable que pourraient être prises des mesures qui les maltraiteraient encore plus. Ceci est typique du discours pervers, et entretient au sein de la population clivage et réactions désormais agressives.

Catherine Avice, pour FranceSoir

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