Covid-19 – ses vaccins, ses traitements, ses mensonges

Dès la fin de l’année 2019, elle est apparue. La Covid-19. Cette maladie dite des coronavirus qui sont habituellement bénins, comme le rhume. Plus graves, ils peuvent développer des complications respiratoires de type pneumonie en cas d’infection comme le confirme le site Doctissimo.

Très vite, des laboratoires se sont précipités pour nous préparer leur salvateur sérum. Pfizer, AstraZeneca, Johnson & Johnson, Moderna, Novovax, Novartis et bien d’autres encore. En parallèle, des médecins de ville, des scientifiques ont eux aussi cherché des remèdes pour y mettre fin. Très vite trouvés, très vite refusés voire même interdits, comme le titre La Tribune : Covid-19 : la course au vaccin ne doit pas faire oublier les traitements !

Pourtant depuis le début de la pandémie, des médecins ne cessent de nous l’annoncer, il y a des traitements médicamenteux voire même naturels. Dans cette vidéo d’1h27 intitulée Mal traités, menée par du vrai journalisme, des recherches ont révélé comment notre gouvernement a laissé mourir des gens alors que des médecins et scientifiques avaient trouvé maintes solutions pour en venir à bout. Tous nous expliquent leurs traitements qui ont été efficaces pour soigner ces hommes et ces femmes infectés par le virus du Covid-19 mais très vite interdits de prescrire ou même de dévoiler leur savoir au risque de se faire radier de l’ordre des médecins. Leur serment d’Hippocrate n’aura donc pas été respecté.

Pourquoi refuser d’écouter les médecins des villes qui sont au plus près de leurs patients ? Il y aurait-il une histoire de gros sous ? Tout début février 2021, Pfizer annonçait fièrement que grâce à son vaccin qui a été validé rapidement, il comptait réaliser 15 milliards de dollars de ventes et des profits confortables. De quoi donner le tournis pour des vaccins dont on ne connaît pas grand-chose et qui sont, il ne faut pas l’oublier, encore en phase d’essai. Sans connaître les réels effets secondaires à moyen et long terme, beaucoup se ravit de voir, qu’à tâtons, on injecte ce fameux sérum dans l’espoir que peut-être, tout cela mettra un terme à cette pandémie. Notre santé passerait donc après leurs finances.

Fin décembre 2020, un nouveau vaccin est arrivé, celui d’AstraZeneca. Très vite annoncé et très vite inquiété, l’Allemagne le déconseille aussitôt aux plus de 65 ans alors que la Belgique au moins de 55 ans. Les deux pays considérant que les données disponibles sont insuffisantes pour évaluer l’efficacité du vaccin sur les personnes âgées. De son côté, l’Afrique du Sud juge son efficacité à 22% contre les formes modérées du variant sud-africain et préfère suspendre son utilisation. Elle ne reviendra pas sur sa décision.

Un vaccin qui inquiète mais pas suffisamment pour la France où ce sont les soignants qui ont eu le privilège de se faire vacciner en premier avec ce fameux sérum. Dès le 4 janvier 2021, l’hôpital de Dieppe, comme beaucoup en France, ont lancé la campagne de vaccination, journalistes et photographes pour marquer le coup. Mais très vite, les problèmes sont apparus. En effet, deux semaines plus tard, La Dépêche nous annonçait un cluster incontrôlable de plus de 260 personnes contaminées dans ce même hôpital, soit 140 professionnels de la santé et 123 patients. Cherchez l’erreur.

L’inquiétude grandit un peu partout dans les hôpitaux où 20% à 25% du personnel soignant vacciné auraient ressenti des syndromes grippaux avec maux de tête et fortes fièvres, malaises, hypertension, des effets secondaires qu’on préfère surveiller.

Détourner le regard et faire oublier ces désagréments, nos gouvernants savent bien faire. Mi février 2021, tout est fait pour nous convaincre du contraire. Après que ce vaccin ait été rejeté par l’Afrique et par les soignants français, déconseillé aux plus de 65 ans en Allemagne et 55 ans en Belgique, les premières contrevérités affluent. « Le vaccin AstraZeneca n’est pas un vaccin de seconde zone. C’est un vaccin pour lequel le taux d’efficacité est très bon,…avec un « taux de protection est d’un peu plus de 80 % … donc pas très loin du taux annoncé par les vaccins ARN, comme ceux de Pfizer/BioNTech ou Moderna également utilisés en France » nous annonçait fièrement Alain Fisher, notre monsieur vaccin.

Deux semaines plus tard, c’est au tour d’Olivier Véran d’écrire aux soignants pour les inciter à se faire vacciner. “Je vous le demande, pour vous-même, votre entourage, les Français. Si vous n’êtes pas encore vaccinés, faites le rapidement. Il en va de notre sécurité collective.” Seul un tiers des soignants ont reçu une injection. Mais après avoir supporté les effets secondaires du vaccin suite à une campagne de vaccination, un syndicat d’infirmiers se justifie : « Le vaccin AstraZeneca n’est pas assez efficace pour une population aussi exposée que les soignants »

Mais obliger les soignants à se faire vacciner causerait un gros problème puisque le 27 janvier 2021, le conseil de l’Europe a signé la résolution 2361, qui recommande que les vaccinations dans les États membres ne soient pas obligatoires. En outre, les personnes qui n’ont pas été vaccinées ne doivent en aucune manière faire l’objet de discrimination. Une entrave aux projets de «passeports vaccinaux» ? Le Conseil de l’Europe est une « vigie » des droits de l’homme mais ses recommandations ne sont pas contraignantes.

Donc, l’annonce d’Olivier Véran n’est pas légitime. Ce qui ne semble pas vraiment déranger ce monsieur, puisqu’il y a peu, il s’est même permis d’annoncer que les résidents des EHPAD pourront sortir s’ils sont vaccinés ». Prisonniers depuis plus d’un an, ils n’ont plus de choix, choix totalement illégal. Accuser les soignants d’être responsables d’infecter les patients et les personnes âgées des EHPAD est une nouvelle solution de nos gouvernants pour imposer, sans obliger, une vaccination tant redoutée. Souvenons-nous qu’au début du mois de janvier, plusieurs soignants ont été vaccinés et ont aussitôt ressenti des effets secondaires importants comme l’expliquait le journal TV France Info.

Aurions-nous trop vite oublier l’histoire du Rivotril ? Ce médicament qui a été largement prescrit à des résidents des EHPAD, atteints ou peut-être pas du virus comme le précise Olivier Véran qui a reconnu, le 4 novembre 2020 devant l’Assemblée Nationale que les prescriptions de ce médicament ne sont basées que sur des suspicions de covid-19. D’après le Vidal, bible du médicament que tous les médecins se servent tous les jours, ce médicament est contre indiqué en cas d’insuffisance respiratoire grave.

« Combien de morts sur ordonnances dans les EHPADS ou à domicile avec le Rivotril®, à cause du covid et des refus d’hospitaliser ? » se demande le magazine FranceSoir.

Malgré tous les efforts de nos gouvernants pour nous faire accepter ces fameux sérums, dont il faut le rappeler, nous ne savons rien des effets secondaires à moyen et long terme, beaucoup s’inquiètent de ce vaccin qui provoque une défiance légitime, des patients jusqu’aux scientifiques. Surtout que le 11 mars 2021, de nouvelles accusations concernant le vaccin AstraZeneca font de nouveau trembler nos gouvernants prêts à tout pour nous faire vacciner coûte que coûte. Après que l’Autriche annonçait le décès d’une infirmière de 49 ans suite à de graves troubles de coagulation, quelques jours après avoir reçu le vaccin, plusieurs pays ont préféré retarder ou suspendre la vaccination AstraZeneca. Le jeudi 11 mars 2021, le Danemark, la Norvège et l’Islande ont décidé d’en suspendre son utilisation, jusqu’à nouvel ordre. Dans la nuit, ils ont été rejoints par la Thaïlande et par la Bulgarie puis le lendemain, l’Italie, l’Autriche, l’Estonie, la Lituanie, la Lettonie et le Luxembourg ont opté pour la suspension d’un seul lot de vaccin. Dans notre beau pays, le soir même des accusations, nos gouvernants français se sont rués devant les micros pour encore une fois nous rassurer malgré les inquiétudes en invoquant « pas d’excès de thromboses avec le vaccin d’AstraZeneca »

Quelques jours plus tard en Norvège, soit le 18 mars 2021, le professeur Holme déclare avoir trouvé la cause des effets secondaires attribués au vaccin AstraZeneca. « C’est la première explication médicale autre que la réponse obtenue à maintes reprises des autorités, qui affirmaient qu’il n’y avait pas de lien de causalité démontré entre la vaccination et les effets secondaires. Cette explication apporte un éclairage important sur les effets de la vaccination, cependant nous ne savons toujours pas si l’Agence européenne des médicaments prendra cette découverte en considération dans son évaluation de ce traitement. »

Comme à leur habitude, l’Union Européenne ainsi que notre gouvernement ont préféré ne pas prendre en considération cette déclaration et poursuit avec regain, notre futur bien incertain. À commencer par ce prochain passeport sanitaire qui devrait se mettre en place dès le 15 juin, malgré un avis très défavorable de la population française et sûrement européenne.

À écouter nos gouvernants, la seule issue à leurs restrictions est la vaccination. Mais comment peut-on avoir confiance aux vaccins. Dernière info tombant le 5 mars 2021, les vaccins Pfizer et Moderna causent des gonflements visibles sur les mammographies. Les radiologues nous assurent « que dans le cas des patientes ayant reçu le vaccin, cette réaction est aussi normale que bénigne. Il provient d’une réaction des ganglions lymphatiques au sérum. Elle doit cependant faire l’objet d’une surveillance médicale si la zone ne désenfle pas ou si la patiente a des antécédents médicaux particuliers.
Les femmes sont invitées à prévoir un dépistage du cancer du sein avant de recevoir leur première dose de vaccin contre le Covid-19. Pour celles qui l’ont déjà reçue, il est conseillé d’attendre quatre à six semaines après la seconde dose pour prendre rendez-vous pour une mammographie. L’hôpital du Massachusetts a par ailleurs incité les patients à ne pas retarder leur vaccination et à se rendre à leurs examens médicaux »

Beaucoup d’encre crachée sur AstraZeneca, mais la question se pose : Y a t-il vraiment une différence entre les Pfizer-BioNTech, Moderna, AstraZeneca, Sputnick V, Johnson & Johnson et le vaccin chinois Sinovac ? Sur Twitter, le Dr El Baze dénonce la réalité sur les différents vaccins que l’on peut retrouver ci-dessous.

Tous, sauf le vaccin chinois Sinovac, sont des thérapies géniques comme le dénonçait le Professeur Christian Perronne «Le pire est que les premiers « vaccins » qu’on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique. On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules. On ne connaît absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d’éléments viraux, entraînant des réactions incontrôlables dans notre corps ? »

Donc le Professeur Christian Perronne avait raison. À ce demander qui sont les complotistes.

Quels sont les risques de la thérapie génique ? En essai depuis plusieurs années, les risques restent toujours importants. La Société Française de Thérapie Cellulaire et Génique considérait encore en 2019 qu’il y a encore des freins à lever et des risques. À cette même époque, l’EMA (Agence Européenne du Médicament) qui la considérait encore comme « une approche médicale récente », demandait des études plus approfondies.

Encore une fois, les effets secondaires à moyens et longs termes ne sont pas connus à ce jour, puisque toujours en phase expérimentale comme le précise Madame Alexandra Henrion-Caude, généticienne mondialement reconnue et ancienne directrice de l’Inserm, dans une vidéo d’une heure où elle nous parle du covid-19 et de ses vaccins. Alors que certains nous affirment que l’ARN ne modifie pas l’ADN, cette généticienne nous assure le contraire. Qui croire ? L’avenir nous le dira.

Des vaccins, seul remède à ce virus ? Dès le début de la pandémie, beaucoup de médecins ont trouvé des solutions pour guérir leurs patients. Mais très vite, le gouvernement interdit l’hydroxychloroquine suite à une étude pointant l’inefficacité et les risques de ce médicament pour les malades du Covid-19. Dans un même temps, ce même gouvernement, en a commandé des tonnes pour l’armée. Bon pour les uns, mais dangereux pour les autres.

En janvier 2021, un nouveau médicament contre le covid 19 fait parler de lui. L’ivermectine qui sera aussitôt décrié, comme pour tous les autres traitements proposés et qui sont passés à la trappe, malgré la preuve de leur efficacité. Alors qu’il a démontré son efficacité contre le virus dans plusieurs pays, ce traitement est snobé par les autorités sanitaires occidentales et notamment françaises. En mars 2020, une épidémie de gale est survenue dans un EHPAD de Seine-et-Marne. Pour soigner cette maladie parasitaire, le docteur Charlotte Bernigaud, dermatologue, a traité l’ensemble des résidents et employés de l’établissement. Seulement 1,4% des occupants (personnel compris) ont eu le virus avec des symptômes modérés, pas d’oxygène ni hospitalisation et aucun mort n’a été à déplorer. La France passe-t-elle à côté d’un médicament efficace pour contre la covid-19 ?

Rien ne peut venir à bout de ce virus, à part les vaccins. Pourtant, les chinois ont l’air de s’en être bien sortis. Dès le début de la pandémie, tous se sont rués dans les pharmacies pour s’octroyer le fameux traitement « Shuanghuanglian » un remede naturel traditionnel. En mars 2021, la campagne de vaccination en Chine tourne au ralenti. Moins de 4% des Chinois ont reçu une première dose de vaccin contre le Covid-19. Au Journal télévisé de 20 heures du jeudi 11 mars 2021, une vidéo nous explique que pour le pays, il n’y a pas d’urgence. Malgré toutes les critiques concernant leur médecine traditionnelle, ceux-ci s’en sont beaucoup mieux sortis que nous.

Pourtant ce traitement semble avoir fait ses preuves comme l’explique le Docteur Gérard Maudrux dans son blog et qui considère l’ivermectine efficace à 100%.De son côté, Satoshi Omura, prix Nobel de médecine 2015 explique comment en finir avec la Covid. « NOUS AVONS LA SOLUTION POUR NOUS EN SORTIR ! mais ils n’en veulent pas… pourtant l’ivermectine est aussi importante aujourd’hui que la pénicilline hier »

Alors pourquoi vouloir nous faire tous vacciner alors que des traitements existent ? Depuis l’année 2020, l’ivermectine a été étudiée pour le traitement de la Covid-19. Il est notamment utilisé contre la Covid-19 en Amérique centrale et en particulier dans certains états du Mexique. À une époque, l’OMS écrivait cela sur son site Internet : « l’ivermectine est sans danger et peut être utilisé à grande échelle » «elle relève que c’est un médicament très efficace qui à lui tout seul, a transformé la vie de millions de personnes souffrant de l’onchocercose (cécité des rivières) depuis son introduction en 1987. L’ivermectine fait partie de la liste des médicaments essentiels de l’OMS » Puis au 30 mars 2021, l’OMS considère qu’il n’y a pas de données suffisamment solides pour recommander l’ivermectine.

Se faire vacciner à tout prix, quoi qu’il en coûte. On nous annonce tous les jours, le nombre de contaminations. Pourtant en décembre 2020, l’OMS admettait que les tests PCR créent des faux positifs, comme le précisait le magazine off-guardian que l’on peut traduire sur le site deepl.com. Encore aujourd’hui, beaucoup nous assure que cette information est un fake news. Pourtant sur le site de l’OMS, à la question: Dois-je faire un test avant le départ ou à l’arrivée ?
Voici leur réponse :

Un test PCR en laboratoire (test moléculaire de mise en évidence du SRAS-CoV-2) immédiatement avant le départ ou à l’arrivée peut renseigner sur le statut des voyageurs. Cependant, les résultats de laboratoire doivent être interprétés avec prudence, car une faible proportion de résultats faux négatifs et de faux positifs peut se produire. S’il est effectué, le dépistage doit être assorti d’un suivi complet, consistant par exemple à conseiller aux voyageurs en partance de signaler tout symptôme aux autorités de santé publique locales. Si le dépistage est effectué à l’arrivée, un numéro de téléphone d’urgence doit être communiqué à tous les voyageurs au cas où ils auraient des symptômes ultérieurement. Un protocole adapté de prise en charge des cas doit être suivi si le test est positif.

Il aura fallu 6 mois à l’OMS pour reconnaître que Harvard avait raison de dire que les tests PCR ne sont pas fiables. Pour beaucoup de scientifiques, « cela signifie qu’un test positif est un indicateur, mais pas une preuve absolument certaine, que l’on est contagieux ou que l’on va soi-même tomber malade ».

Après avoir été mis sous cloche pendant plusieurs mois pour cause d’abondance de tests PCR qui ne semblent pas être fiables, nous sommes en droit de nous poser la question, au nom de quoi avons-nous perdu notre liberté ?

Le 23 mars 2021, de retour sur les plateaux, Madame Henrion-Caude nous proclamait que les vaccinés seraient plus contagieux que les non vaccinés : « Quand vous respirez et que vous avez été vacciné contre la grippe, vous rejetez 6 fois plus de particules virales dans votre respiration. Ceux qui disent que je me vaccine pour protéger la population, je les alerte, ça risque de provoquer l’émergence de nouveaux variants »
Généticienne renommée dans le monde entier, elle dénonce un déni du soin « il y a des traitements possibles pour la covid 19, il y en a plusieurs » Un qui revient très souvent sur les réseaux sociaux est «  l’Ivermectine » un anti parasitaire qui tue le virus en une seule dose. Si comme dans plusieurs pays de notre planète, le ministère de la République Tchèque de la Santé a donné feu vert aux généralistes qui peuvent prescrire l’ivermectine comme traitement contre le Covid-19, au début du mois de mars, l’Agence Européenne du médicament annonce déconseiller son utilisation dans son communiqué du 22 mars 2021 : « L’EMA aurait examiné les dernières preuves sur l’utilisation de l’ivermectine pour la prévention et le traitement du Covid-19 et a conclu que les données disponibles ne soutiennent pas son utilisation pour la Covid-19 en dehors d’essais cliniques bien conçus. »

Retrouver une vie normale après la vaccination. C’est ce que nous vendent nos gouvernants en arborant un large sourire. Un retraité de 83 ans y a vraiment cru. Ayant reçu ses deux doses Pfizer il a demandé au Conseil d’État être déconfiné après avoir été vacciné. Quelques jours plus tard, sa demande été déboutée par la haute cour administrative qui estime « que la vaccination n’élimine pas complètement la possibilité que les personnes vaccinées demeurent porteuses du virus ».

Quelques jours auparavant, Olivier Véran estimait « qu’il est prématuré en l’état des connaissances scientifiques de différencier les « règles relatives aux limitations de circulation selon que les personnes ont reçu ou non des doses des vaccins ». Puis invoque quatre arguments :
« L’efficacité partielles des vaccins »
« L’efficacité des vaccins est devenue particulièrement contingente du fait de l’apparition des nouveaux variants »
« Les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant »
« Le vaccin n’empêche pas de transmettre le virus aux tiers. L’impact de la vaccination sur la propagation du virus n’est pas encore connu »

Donc, si nous avons bien compris, une fois vacciné, vous ne retrouverez pas votre liberté comme promis puisque vous pouvez toujours être porteur du virus et donc contagieux et la vaccination sur la propagation du virus n’est pas encore connu. Donc la question que je me pose : À QUOI SERT LA VACCINATION ?

Au 28 mars 2021, 8955 personnes sont mortes suite à la vaccination covid 19.
C’est le nombre rapporté par la presse et les bases de données officielles. Ces données sont elles à la hauteur de la vérité ? Je me permettrais pas de vous donner une réponse mais au vu des mensonges égrainés par nos gouvernants depuis le début de la crise, je me crois en droit de me poser la question.

Depuis plusieurs mois, tous les regards sont tournés vers Israël, un des premiers pays à avoir vacciner en masse. Tout semble bien se passer et leur premier ministre Benyamin Netanyahou se félicite même à chaque fois qu’il en a l’occasion, campagne présidentielle oblige. Mais c’est trop vite oublier les débuts de leur aventure vaccinale dans ce pays où dès le début, ils ont dû essuyer quelques déboires avec le vaccin Pfizer. Des effets indésirables inhabituels et méconnus ont inquiété un comité des vaccins. Ils ont très vite contacté la société Pfizer pour avoir plus de renseignements sur certains effets secondaires non répertoriés dans leur rapport, des paresthésies et des picotements.

Malgré tout, la vaccination s’est poursuivie avec son lot d’effets secondaires qu’on préfèrent chuchoter pour éviter que les futurs vaccinés ne soient au courant de ses « gênes ». Très bavard au début de la vaccination, ils ont depuis peu, préférer taire toutes mauvaises communications comme par exemple, des milliers d’israéliens testés positifs covid 19 malgré le vaccin Pfizer-Biontech.

Dès le début de la vaccination, certains ont souffert de symptômes neurologiques. La majorité des personnes souffrant d’effets secondaires sont des femmes à 73%. Sur 1,9 million de personnes vaccinées, 533 personnes ont signalé souffrir d’effets secondaires, selon les chiffres du ministère de la Santé.

Si la communication officielle loue les effets positifs de la vaccination, la réalité est tout autre. Le nombre quotidien de contaminations du au Covid-19 ne cesse de se poursuivre, contrairement aux dires du gouvernement. Y aurait-il une communication officielle et une réelle bien cachée ?

Tous veulent nous rassurer en nous affirmant que les vaccins ne sont pas dangereux voire même très importants pour notre santé. Dans une de mes tribunes que j’ai intitulé « Dans le silence des vaccins » que l’on peut trouver sur le blog de Regard Critique « covid1984.nohost.me », des victimes, des médecins et des scientifiques nous offrent une vérité toute autre. Alors qui croire ? Nos gouvernants qui nous assurent que rien ne peut nous guérir du Covid-19 ou des médecins, des scientifiques et des pharmaciens qui nous proposent des remèdes qui sont systématiquement refusés avant même d’être testés ? À chacun son opinion.

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