3 dirigeants morts sur 5 pays récalcitrants aux mesures covid. Une coïncidence ?

Lorsque le président de la Tanzanie, opposant aux mesures covid est décédé, puis a été remplacé par une présidente complètement en faveur de la lutte contre le covid, cela a soulevé des interrogations.
Difficile de ne pas s’interroger sur ce curieux hasard.

La question est désormais encore plus pressante, puisque le même scénario s’est déroulé au Burundi et que le président de Haïti a été assassiné il y a seulement quelques jours.
Ne laissant désormais que 2 pays dans le monde encore récalcitrant à la vaccination covid, l’Érythrée et la Corée du Nord.


L’ancien président tanzanien, John Magufuli était clairement opposé aux mesure anti-covid et avait rejeté les vaccins covid, préférant des remèdes locaux (source).

La Tanzanie est resté très peu affectée par la pandémie, avec un total de 21 morts depuis le début de la pandémie, soit 0.04 morts pour 100 000 habitants.

Le président John Magufuli est officiellement décédé le 17 mars 2021 de problèmes cardiaques à l’âge de 61 ans. Bien que sa mort soit attribuée au coronavirus par ses opposants (source).

La nouvelle présidente, Samia Suluhu Hassan, qui était vice-présidente sous John Magufuli, a une approche complètement opposée et va suivre les recommandations de l’OMS (source).
Et finalement démarrer la campagne de vaccination dans le pays (source).

Un retournement de situation en faveur de l’OMS et du narratif officiel qui ne tient donc qu’au décès du président John Magufuli…


Le 8 juin 2021, c’est au tour de Pierre Nkurunziza, président du Burundi, de mourir d’une crise cardiaque à 55 ans (source).
Là encore, la raison serait en réalité le covid… (source)

Fait intéressant toutefois, Pierre Nkurunziza, avant sa subite crise cardiaque, était fermement opposé aux mesures anti-covid et ne suivait pas le narratif officiel de la pandémie (source).

Le Burundi affiche 8 morts du covid, soit 0.07 morts pour 100 000 habitants.

Autre fait intéressant, son remplaçant, le président Évariste Ndayishimiye, a une approche complètement opposée et s’aligne avec les recommandations de l’OMS et le narratif officiel (source).

C’est donc le deuxième décès qui fait basculer un pays réfractaire du côté de la lutte contre le covid.


On retiendra également, au regard des critiques formulées à l’encontre de ces 2 présidents africains, que l’Afrique reste très peu affectée par le virus, à l’exception de l’Afrique du Sud.


Enfin, le 7 juillet 2021, c’est le président haïtien, Jovenel Moïse, qui était assassiné par un commando armé (source).
Pas une crise cardiaque, mais un assassinat, dans un pays dont l’histoire est marquée par les coups d’états violents.

Le président Jovenel Moïse n’était pas particulièrement hostile aux mesures anti-covid, mais le pays a peu fait pour combattre la pandémie, en raison d’un climat de confiance défavorable ne permettant pas d’imposer des restrictions (source).
Il a même refusé une livraison de vaccin AstraZeneca, en raison des nombreux effets secondaires du vaccin (source).

Pour autant, le pays reste peu touché par le virus, avec 471 morts du covid, soit 4.18 morts pour 100 000 habitants.
Il faut se rendre compte que la France affiche actuellement 166.26 morts pour 100 000 habitants.

Aucune information encore sur la personne qui remplacera Jovenel Moïse à la présidence de Haïti, ni sur la politique de lutte contre l’épidémie qui sera adoptée.
Cela devrait toutefois être très instructif.


Si Kim Jong-un, dirigeant suprême de la Corée du Nord, a peu à craindre, il est pourrait être intéressant de surveiller ce qui pourrait arriver à Isaias Afwerki, président de l’Érythrée.
Toutefois, si l’Érythrée ne vaccine pas encore, elle est déjà bien engagée dans le narratif du covid et les mesures de restrictions (source).


Si la mort de ces 3 présidents est pour le moins suspecte et curieusement providentielle dans la lutte mondiale contre le covid, rien ne permet d’affirmer que leur mort aurait été préméditée.

On peut toutefois remarquer que depuis le début de cette pandémie au début de l’année 2020, les évènements providentiels qui servent la prolongation de la crise se cumulent de manière surprenante…


Mise à jour

L’assassinat manqué de Andry Rajoelina, président de Madagascar et fervent défenseur du remède contre le covid appelé “Covid-Organics” ne manque pas d’interpellé dans le cadre de ses morts suspectes.

Le pays vaccine très peu, seulement 0.71% de sa population et se repose essentiellement sur son remède à base d’artemisia.
Le pays a été épargné par la pandémie, avec seulement 937 morts, soit 3.47 morts pour 100 000 habitants.

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